• Comme son nom l’indique, cette antichambre précède la chambre du roi. Ici, l’un des angles du plafond représentant le chiffre de Fouquet, soit deux F traversés par une flèche ou par une couronne.

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    Cet ovale central a sans doute été peint au XIXè siècle pour occuper l’emplacement réservé à un projet de Le Brun qui n’a pas vu le jour.

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    Sur cette vue générale, au-dessus de la cheminée, la version royale d’une portière aux Renommées, tissée aux Gobelins et ornée aux armes de France et de Navarre. Elle ressemble beaucoup à l’exemplaire créé pour le surintendant, tendu au fond de l’antichambre. On aperçoit un bel écureuil marron en son centre.

    Le bureau créé par Boulle est en ébène. Des filets de cuivre sont incrustés et enrichis de bronzes dorés.

    Les fauteuils sont habillés de housses ornées de broderies d’application d’époque Louis XIV et d’origine génoise.

    Au sol, l’un des 93 tapis créés par l’atelier de la Savonnerie pour la galerie du palais du Louvre.

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    Belle bibliothèque dont les corps en acajou, d’époque Louis XVI, ont été mis en place à la fin du XVIIè siècle par le duc de Praslin.

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    Demain, la chambre du roi.

     

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  • Nous sommes au rez-de-chaussée de Vaux le Vicomte. Ce grand salon ovale était une salle de passage donnant vers l’extérieur. On lui a ajouté trois portes-fenêtres. D’une longueur de 18 mètres et d’une hauteur également de 18 mètres,  ce salon devait être consacré à l’astre solaire. La fresque fut gravée par Audran d’après le dessin original conservé aujourd’hui au musée du Louvre, mais ne vit pas le jour. Le soleil en occupait le centre et glorifiait l’écureuil, emblème de Nicolas Fouquet, mais c’est un aigle aux ailes déployées qui fut représenté. C’est plus ou moins effacé depuis.

    Des accès sur les côtés donnent dans les deux appartements d’apparat du rez-de-chaussée, celui du surintendant (côté Ouest) et celui réservé au roi (côté est).

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    Pilastres, arcades mettent en valeur d’admirables cariatides, attribuées au ciseau de Girardon, représentant les douze signes du Zodiaque et les quatre saisons.

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    Bustes romains.

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    Cariatide.

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    Alfred Sommier plaça douze bustes en marbre, d’empereurs et de personnages de l’antiquité romaine, œuvres italiennes du XVIIè siècle provenant de la collection du prince Napoléon.

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    Façade sud donnant sur les jardins.

    On distingue les échafaudages servant à la rénovation de la coupole.

     

    On continuera la semaine prochaine avec l'antichambre du roi.

     

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  • Toujours à Vaux le Vicomte, dans ce salon, Charles Le Brun a choisi comme thème celui d’Hercule dont les travaux accomplis symbolisent ici la puissance et la réussite de Nicolas Fouquet. Que ce soit dans les voussures du plafond ou dans les boiseries, tout tourne autour de cette symbolique. Là, une vue assez générale de cette pièce sur fond rouge tout comme la draperie sur les tables.

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    Bronze d’après Jean de Bologne évoquant « Hercule victorieux du taureau Achelous ».

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    Au-dessus de la cheminée, « Agar chassée par Abraham » par Lazzaro Baldi (1624-1703), élève de Pierre de Cortone. A gauche, portrait du cardinal Cibo attribué à Piérino del Vaga (1500-1546).

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    Gros plan sur le bronze d’ « Hercule terrassant le Centaure Nessus ». 

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    L’un des lustres au-dessus de nos têtes. Profitant d’un moment sans visiteurs, je me suis placée presque en dessous pour bien l’avoir en évidence.

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    Au centre de l’antichambre, s’élève la maquette en bronze de la statue équestre de Louis XIV que Girardon réalisa en 1699 pour la place Vendôme à Paris, et qui fut détruite sous la Révolution. Ce modèle repose sur le socle en bois sculpté par Slodz, élève de Girardon.

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    Pris ainsi, derrière le cheval, on aperçoit deux toiles du XVIIè siècle : en haut « Paysage avec David et les trois héros », copie ancienne d’après Claude Lorrain (1600-1682) et, en dessous, « Cincinnatus » par Nicolas Colombel (1644-1717).

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    Sur ce dernier cliché, on voit bien les voussures du plafond. Dans un angle, on voit l’un des quatre médaillons. J’ai beaucoup aimé cette pièce avec ses sculptures de bronze.

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    Demain, si vous voulez encore me suivre et si je ne vous lasse pas, regards sur le grand salon.

     

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  • Particulièrement rutilant ce petit salon ! On dit que c’est la pièce la plus gaie et la plus intime du rez-de-chaussée. Lambris habillés de décors de fleurs en guirlandes et en bouquets, d’amours et d’écureuils.

    Au plafond, on distingue au centre une partie appelée « Le Sommeil » par Le Brun.

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    Regard vers les décors de chaque côté de la fenêtre.

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    Là, table ronde et lampe de chevet, vase ont attiré mon attention.

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    Lustres remarquables au plafond.

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    La magnifique antichambre d’Hercule,

    ce sera pour demain.

     

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  • Cette chambre doit son nom aux neuf Muses qui habitent l’admirable plafond imaginé par Charles Le Brun. Fleurs, fruits déesses, reflètent sensualité et joie de vivre. Le nom des Muses : Clio, muse de l’Histoire, Erato, muse de la poésie lyrique , Polymnie, muse de l’égérie, Thalie, muse de la comédie, Melpomène, muse de la tragédie, Calliope ; muse de la poésie épique, Uranie, muse de l’astronomie, Terpsichore, muse de la danse, Euterpe, muse de la musique.

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    Le tout est éclairé par plusieurs fenêtres.

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    Au fond de l’alcôve surélevée par une marche, des tapisseries. Dans la pièce, elles sont au nombre de cinq racontant « L’Histoire d’Aminte et Sylvie » et ont été  tissées au faubourg Saint Marcel à Paris, vers 1635.

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    De chaque côté des chaises, une paire de commodes dites « Mazarines » par Boulle. Sur ces commodes, deux éperviers en grès de Chine du XVIIè siècle avec monture en bronze doré du XVIIIè siècle.

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    Voici un autre meuble de style Boulle. Il supporte un marbre de Neptune, d’après Michel Anguier (1614-1686), l’un des sculpteurs favoris de Nicolas Fouquet.

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    Zoom sur la tapisserie juste au-dessus.

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    Regard sur la cheminée.

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    Puis sur les lustres et une partie du magnifique plafond.

     

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    Demain, le cabinet des jeux

     

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  • Nous sommes toujours au château de Vaux le Vicomte. La grande chambre carrée aurait appartenu à l’appartement de Fouquet. Sur ce cliché, le buste de droite est celui de Richelieu, bronze d’après Jean Warin.  A gauche, le buste de marbre de Louis XIV.

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    Le voici pris en gros plan.

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    Au-dessus de la cheminée, le portrait souriant de Nicolas Fouquet attribué à Le Brun.  

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    En bas du cliché, l’une des deux grandes tables ovales en marbre noir et rouge sur piètement en bois sculpté. Celles-ci proviennent du mobilier de Nicolas Fouquet. Elles n’ont jamais quitté le château, seuls vestiges de l’ameublement d’origine.

    Regard également sur deux des quatre lustres en bronze doré qui sont les répliques de ceux qui éclairent la grande galerie de la bibliothèque Mazarine à l’Institut de France.

    Aux murs, cinq tapisseries de « l’Histoire de Diane » exécutées  d’après des cartons de Toussaint Dubreuil (1561-1602).

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    Demain, la magnifique « Chambre des Muses » avec de nombreuses photos.

     

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  •  Le mobilier d’époque Louis XV réunit un beau lit en bois doré, estampillé Petit,

     

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    une coiffeuse et sa garniture en bois  de Bagard,

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    Au mur, un portrait de du Maréchal de Villeroy, gouverneur du jeune Louis XIV.

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    un coffre en laque de Chine (d’époque XVIIè siècle), un cartel d’applique dans son corps de marqueterie.

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    Cette chambre à coucher Praslin est l’œuvre de l’architecte Berthier. Pièce plus petite adaptée à son temps avec, à proximité, la chambrette de la servante ou du valet, témoin (parfois complice) de la vie intime du maître.

    Le portrait (réplique d’après Alexandre Roslin) du duc de Praslin, qui fut ministre de la marine et des Affaires étrangères de Louis XV, domine la pièce.

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    La chaise longue est estampillée Jacob.

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    La grande chambre carrée sera pour demain.

     

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