• De remarquables réalisations !

    Tout d'abord, en ce premier article sur l'intérieur, nous allons axer notre regard sur les sarcophages puis sur les vitraux et notamment ceux de Stéphane Belzère.


    Les 2 sarcophages dits de St Dalmas Amans et de St Naamas. Ils sont encore dans la cathédrale actuelle, de chaque côté du chœur des chanoines. Celui de St Amans étant " brisé en plusieurs endroits " n'est pas exposé.


    Le plus beau des deux autres serait le sarcophage de St Dalmas. Il est sculpté sur trois faces. La face antérieure présente 9 niches séparées par des colonnes torses et surmontées par un petit cintre brisé ou par un fronton triangulaire. Dans la niche du milieu apparaît le Christ ressuscité, la main bénissant.


    Le second sarcophage serait celui de St Naamas. Ces sarcophages en marbre blanc, proviendraient, comme la table d'autel et le bénitier d'Onet qui devait se trouver (2 chapiteaux) dans la cathédrale carolingienne, de carrières de marbres d'Aquitaine qui ont été exploitées jusqu'au huitième siècle.

    Ci-dessous, quelques vitraux  que j'ai aimés:


    7 nouveaux vitraux

    En 2002 eut lieu un concours pour la conception des sept verrières du chœur. À l'issue de ce concours, Stéphane Belzère a été choisi parmi 44 candidats. La réalisation s'est échelonnée de 2004 à 2007.
     

    Cet ouvrage retrace les étapes de la création. Son créateur a tenté de formuler dans un langage contemporain l'image de Dieu et de la sainteté.  L'idée proposée par l'artiste est celle du flux de la lumière et de la vie qui vient irriguer l'ensemble des chapelles, introduire une dynamique et une fluidité symbolisant la vie et son perpétuel renouvellement.

    Au milieu, j'ai grossi le vitrail de gauche; vous constaterez que le style est très contemporain.
    Lundi, on continue la visite de l'intérieur avec les orgues, l'autel, ...

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  • Un édifice tout à fait remarquable à la façade imposante.

    Commencée au XIIIème siècle, la cathédrale de Rodez a été bâtie en grès rouge, pierre fragile qui nécessite un entretien constant. 


    Il fallut trois siècles pour achever ce majestueux monument car l'effondrement du clocher de la cathédrale romane en 1276 entraîna une totale reconstruction de celle-ci qui durera plus de trois siècles. Et pourtant l'ensemble est d'une remarquable unité... Les plans conçus par l'architecte Jean Deschamps seront suivis jusqu'à l'achèvement des travaux. 

    On est surpris par les proportions de l'édifice qui semble surdimensionné par rapport à la taille de la ville.

    Son clocher, gothique flamboyant, de 87 mètres de haut,  est surmonté d'une Vierge.  Après l'incendie du clocher en 1510, sa reconstruction telle qu'elle existe aujourd'hui, fut entreprise et les travaux furent achevés en quinze années de 1510 à 1526 et ce malgré la peste qui ravageait la ville. L'achèvement du clocher et de la cathédrale intervinrent vers 1531.

    Tout en dentelle de grès rose, il est considéré comme l'un des plus beaux de France. 
     
    On notera également l'aspect défensif, quasi militaire de la cathédrale : au XVIème, elle se trouve intégrée au système défensif de la ville, adossée au rempart.

    Elle a été conçue de manière à accueillir une population en danger, et à pouvoir se défendre avec notamment un toit plat sur lequel une garnison pouvait prendre place, ainsi que des artisans en cas de sièges.  
    Front ouest de la cathédrale de Rodez dominant la place d'Armes


    Cette façade occidentale témoigne de sa vocation défensive : elle est flanquée de deux tours massives qui étaient incorporées aux remparts.

    Un frontispice classique est placé au faîte de la façade au milieu du XVIè siècle.


    Le clocher, surmonté d'une lanterne ajourée portant une statue de la Vierge, entourée de quatre anges thuriféraires, présente une exubérance ornementale flamboyante qui se retrouve dans la sculpture des portails du transept.





    Photos prises lors de notre séjour en Aveyron au mois de mai 2008 

     

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  • Quelques additifs à ce reportage grâce à Franck Falck, circassier,  qui m'a contactée par mail et donné d'autres renseignements sur sa famille de cirque et confié des clichés anciens.

    Lizy-sur-Ourcq (77) 
    est une ville que
     
    la famille Bouglione 
    porte dans son cœur, comme en témoigne, au cimetière de la commune, le tombeau de la famille du cirque traditionnel.
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    Les visiteurs peuvent également se recueillir devant d'autres tombeaux des grands noms du cirque.

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    Bouglione
    Il était une fois la famille Bouglione, célèbre famille au royaume du cirque. Une histoire qui débute et se poursuit comme un conte pour enfants...Chaque année, pour les Rameaux et la Toussaint, des dizaines de caravanes se regroupent au cimetière communal devenu, au fil des ans, une grande nécropole tzigane. En février 1897, un groupe de roulottes s’arrête à Lizy. Marie-Louise Bouglione, mourante, souhaite être inhumée dans ce lieu : « C’est là tout en haut, que je voudrais reposer, si je meurs ici. Les voyageurs qui passeraient apercevraient ma tombe et prieraient pour moi ». Son mari et ses enfants l’y rejoindront pour l’éternité. D’autres familles du cirque acquièrent des concessions. En 1904, Firmin Falck est enterré un peu plus bas, revêtu de son costume de clown.
     
    La chapelle de la famille Bouglione, 
    construite en granit noir bleuté est la plus originale. Commandée par Joseph (Sampion) Bouglione père juste avant la 2è guerre mondiale, elle est réalisée en 1945.
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     Elle s’achève en dôme surmonté d’une croix.
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    De chaque côté, deux colonnes supportent des pots-à-feux.
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    Sur la face arrière, se dresse un christ en croix de granit.
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    L’intérieur est orné de mosaïques et des portraits des défunts.
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    Des vitraux joliment colorés ornent les rosaces du dôme.
     

     
    De 1982 à  1990 Joseph et Germaine Bouglione décident d'interrompre cette vie de voyages et décident de s'installer à Paris pour offrir à leurs enfants une scolarité moins cahotante. Mais leur passion prime et ils décident de retrouver tout ce qui fait la vie des Bouglione depuis des générations: l'odeur de la piste, les frissons, la couleur des costumes, l'émotion, les sensations de leur petite enfance...  
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    Sandrine, André Joseph et Alexandra Bouglione créent en 1992 un chapiteau. Ils sont aujourd'hui les plus jeunes directeurs de cirque d'Europe.

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    Et de Joseph en Joseph naît la 6ème génération. André-Joseph et sa soeur ainée Alexandra suivent la classe dans la caravane-école du cirque.
     
     
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    Cette bourgade est à une vingtaine de kilomètres de chez moi en Seine et Marne. Un jour d'octobre 2007, j'ai pris le temps d'entrer dans ce cimetière et de faire ce reportage par la suite.
    Depuis l'écriture de cet article, j'ai été contacté par Frank Falck qui aimerait que j'apporte plus de précisions. Il m'a envoyé plusieurs photos de sa collection.
    Voici Firmin Falck en 1858, il avait tout juste 19 ans. Firmin est né le 11 avril 1839 à Metz et décédé le 18 avril 1904 à Lizy-sur-Ourcq. Sa femme s'appelait Marie Ritz.
    Le père de Firmin était Jean Falck né à Neustadt en Bavière et décédé le 5 février 1868 à Varennes en Argonne. Il était circassien acrobate. Sa femme s'appelait Catherine Malhouren.
    La famille Falck est d'origine bavaroise.
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    Sur les deux photos suivantes, c'est son fils Pierre avec sa troupe,
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    puis le convoi, un peu plus tard, avec des véhicules motorisés.
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    Voici des ajouts très significatifs.
    Encore un grand merci à Franck Falck !

    N'oubliez pas SITELLE et son "ANGLE DE VUE" !
    Cliquer sur l'image ci-dessous.
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  • J'étais en haut de l'arc de triomphe de l'Etoile et j'ai cadré la tour entre deux tiges de métal qui protègent de la chute. Petite composition pour mettre le tout en valeur. Construite de 1887 à 1889. 1er étage à 57m- 2ème étage à 115m- 3ème étage à 276m.

    hauteur totale de la tour: 327m depuis le 8 mars 2011 avec un émetteur TNT.

     

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    Allez voir mon  "ANGLE DE VUE" en cliquant sur son nom en rose !

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  • En ce mardi 22 mars, balade à Paris avec mon amie Odile. Première étape: l'arc de triomphe. En attendant des articles plus longs sur ce beau monument, cette photo prise entre deux flots de circulation automobile. On voit bien les piliers en entier et, à cette heure du matin (10h10), le ciel était fort bleu. La visite s'annonçait agréable. Beaucoup de touristes étrangers autour de nous pour admirer l'arc de triomphe de l'étoile (1806-1836), oeuvre de Chalgrin.

     

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    Mon  "ANGLE DE VUE" est ICI !

     

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    11 commentaires
  • Il me reste quelques photos à mettre en ligne pour finaliser ce long reportage en plusieurs parties cherchant à mieux faire connaître ce Familistère de Guise et son Fondateur, Jean-Baptiste Godin.

    Dans un bâtiment face au Palais Social, un grand hall d’accueil avec ventes d’objets divers s’ouvre au public. C’est là qu’on achète les billets de la visite. A l’arrière, différents panneaux, sculptures, maquettes donnent des renseignements très précis sur l’évolution de l’usine de fonderie. Aux alentours des immenses et nombreux bâtiments abritant les différents ateliers, on peut voir l’importance des jardins ouvriers, des jardins publics et autres espaces de détente.

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    Autre endroit à visiter, l’aile droite, là où l’on découvre l’appartement de Jean-Baptiste Godin qui tenait à habiter tout près des ouvriers. Quelques fresques, sculptures et tableaux illustrent le personnage. Par les fenêtres, on aperçoit le centre de la place et la rue principale qui pénètre dans la ville même de Guise.

     

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    Le familistère continue sa réhabilitation avec le soutien du conseil général, du conseil régional, la France et la commune de Guise. Depuis 10 ans le projet UTOPIA a permis de rénover une grande partie du Familistère. Actuellement, dix-huit millions d’euros sont engagés. Un véritable chantier permanent qui va être complété de 3 000 m2 supplémentaires. En 2011, on procédera à l’ouverture du théâtre d’une capacité de 360 places. Des spectacles et des conférences y seront proposés. La modernité va s’installer avec la mise en service d’une vingtaine de vidéo-baladeurs en français, anglais et néerlandais ainsi qu’une billetterie automatisée sur le site internet.

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    Tous ces efforts ne sont pas vains. En 2010, selon les chiffres communiqués par le syndicat mixte du familistère Godin, 42 799 visiteurs payants ont été enregistrés soit une hausse de 17% par rapport à 2009. Les visiteurs individuels passant de 48% à 54%. En matière d’emploi, cela a permis 12 recrutements répartis sur la surveillance, l’accueil, la buvette et le service commercial.

     

    Si on se projette plus en avant dans le temps, 2013 devrait voir la place se modifier afin de créer un mélange entre l’espace piétons et l’espace automobilistes. Objectif : attirer 27 000 visiteurs supplémentaires d’ici 2014. Un contexte de séduction qui devrait attirer encore plus les habitants de l’Aisne qui est déjà le plus important groupe de visiteurs. Pas étonnant d’apprendre qu’un investisseur privé va créer un hôtel de 80 chambres ainsi qu’un restaurant dans l’aile gauche du Palais Social avant la fin de la prochaine décennie !

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    Notons l’ouvrage de référence qui vient d’être imprimé à 54 000 exemplaires et qui est disponible gratuitement dans les Offices de tourisme de l’Aisne, aux Archives départementales, à l’espace Aisne du Center Parcs, dans le réseau de la Bibliothèque départementale de prêt ainsi que dans bien d’autres organismes touristiques de l’Aisne. Son titre « Le Familistère de Guise, un Palais Social ». Panorama illustré d’une utopie réalisée.

    Une manière de se pencher encore plus sur cette grande expérience industrielle. L’aventure de Godin sous le regard de plusieurs grands témoins de renom. Parmi eux, un philosophe (Michel Onfray), un architecte (Michel Cantal-Dupart), un économiste (Denis Clerc), un géographe (Jean-François Draperi),

     

    Pour ma part, c’est sûr que j’y retournerai, le temps de laisser les prochaines nouveautés se mettre en place et pouvoir profiter ensuite d’un éventail éducatif plus important.

    Vous pouvez visiter les extérieurs du Familistère, l'intérieur du Palais Social et les différents modèles de poêles ou cuisinières Godin.

    Cliquez sur les liens en rouge !

     

     


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    N’oubliez pas de pousser votre curiosité jusque vers mon autre blog purement photos !

        ANGLE DE VUE

     


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  • Aujourd’hui, ce sera une série de clichés à l’intérieur des anciens logements.  Nous y découvrons de nombreux poêles « Godin »,  du nom de son inventeur, fabriqués par l’entreprise d’appareils de chauffage et de cuisine du même nom. Fabriqués en fonte, diffusant bien mieux la chaleur que les anciens modèles en tôle, ces appareils ont permis à Godin, d'origine modeste, de faire rapidement fortune et de s'imposer sur un marché en pleine expansion. Mais Jean-Baptiste Godin a lui-même été simple ouvrier, et a conservé le souvenir des terribles conditions de vie et de travail des salariés de l'industrie. Alors, il entreprend d’améliorer la condition des ouvriers. Il commence par investir le tiers de sa fortune au Texas mais l'échec de cette expérience le convainc de mettre lui-même en pratique ses idées, progressivement et avec pragmatisme dans son entreprise de Guise.

     

    Les photos qui suivent montrent l’extrême dextérité du travail qu’il fallait avoir pour réaliser ces façonnages.

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    Allez voir aussi mon

    "ANGLE DE VUE" !

     

     

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