• Il me reste quelques photos à mettre en ligne pour finaliser ce long reportage en plusieurs parties cherchant à mieux faire connaître ce Familistère de Guise et son Fondateur, Jean-Baptiste Godin.

    Dans un bâtiment face au Palais Social, un grand hall d’accueil avec ventes d’objets divers s’ouvre au public. C’est là qu’on achète les billets de la visite. A l’arrière, différents panneaux, sculptures, maquettes donnent des renseignements très précis sur l’évolution de l’usine de fonderie. Aux alentours des immenses et nombreux bâtiments abritant les différents ateliers, on peut voir l’importance des jardins ouvriers, des jardins publics et autres espaces de détente.

     place-Godin-0778.jpg

     

    hall-accueil-0632.jpg

     

    trois-statues-0634.jpg

     

    filatures-fonderie-0646.jpg

     

    sorties-usines-0647.jpg

     

    vue-generale-0649.jpg

     

    plan-general-0650.jpg

     

    usine-0651.jpg

     

    palais-social-0652.jpg

     

     

    Autre endroit à visiter, l’aile droite, là où l’on découvre l’appartement de Jean-Baptiste Godin qui tenait à habiter tout près des ouvriers. Quelques fresques, sculptures et tableaux illustrent le personnage. Par les fenêtres, on aperçoit le centre de la place et la rue principale qui pénètre dans la ville même de Guise.

     

    appartement-0777.jpg

     

    piece-appartement-0780.jpg

     

    statues-0785.jpg

     

    citations-0775.jpg

     

    Le familistère continue sa réhabilitation avec le soutien du conseil général, du conseil régional, la France et la commune de Guise. Depuis 10 ans le projet UTOPIA a permis de rénover une grande partie du Familistère. Actuellement, dix-huit millions d’euros sont engagés. Un véritable chantier permanent qui va être complété de 3 000 m2 supplémentaires. En 2011, on procédera à l’ouverture du théâtre d’une capacité de 360 places. Des spectacles et des conférences y seront proposés. La modernité va s’installer avec la mise en service d’une vingtaine de vidéo-baladeurs en français, anglais et néerlandais ainsi qu’une billetterie automatisée sur le site internet.

    place-centrale-0784.jpg

    Tous ces efforts ne sont pas vains. En 2010, selon les chiffres communiqués par le syndicat mixte du familistère Godin, 42 799 visiteurs payants ont été enregistrés soit une hausse de 17% par rapport à 2009. Les visiteurs individuels passant de 48% à 54%. En matière d’emploi, cela a permis 12 recrutements répartis sur la surveillance, l’accueil, la buvette et le service commercial.

     

    Si on se projette plus en avant dans le temps, 2013 devrait voir la place se modifier afin de créer un mélange entre l’espace piétons et l’espace automobilistes. Objectif : attirer 27 000 visiteurs supplémentaires d’ici 2014. Un contexte de séduction qui devrait attirer encore plus les habitants de l’Aisne qui est déjà le plus important groupe de visiteurs. Pas étonnant d’apprendre qu’un investisseur privé va créer un hôtel de 80 chambres ainsi qu’un restaurant dans l’aile gauche du Palais Social avant la fin de la prochaine décennie !

    rue-vers-centre-Guise-0789.jpg

    Notons l’ouvrage de référence qui vient d’être imprimé à 54 000 exemplaires et qui est disponible gratuitement dans les Offices de tourisme de l’Aisne, aux Archives départementales, à l’espace Aisne du Center Parcs, dans le réseau de la Bibliothèque départementale de prêt ainsi que dans bien d’autres organismes touristiques de l’Aisne. Son titre « Le Familistère de Guise, un Palais Social ». Panorama illustré d’une utopie réalisée.

    Une manière de se pencher encore plus sur cette grande expérience industrielle. L’aventure de Godin sous le regard de plusieurs grands témoins de renom. Parmi eux, un philosophe (Michel Onfray), un architecte (Michel Cantal-Dupart), un économiste (Denis Clerc), un géographe (Jean-François Draperi),

     

    Pour ma part, c’est sûr que j’y retournerai, le temps de laisser les prochaines nouveautés se mettre en place et pouvoir profiter ensuite d’un éventail éducatif plus important.

    Vous pouvez visiter les extérieurs du Familistère, l'intérieur du Palais Social et les différents modèles de poêles ou cuisinières Godin.

    Cliquez sur les liens en rouge !

     

     


    fleurs_014.gif

    N’oubliez pas de pousser votre curiosité jusque vers mon autre blog purement photos !

        ANGLE DE VUE

     


    Partager via Gmail

    15 commentaires
  • Aujourd’hui, ce sera une série de clichés à l’intérieur des anciens logements.  Nous y découvrons de nombreux poêles « Godin »,  du nom de son inventeur, fabriqués par l’entreprise d’appareils de chauffage et de cuisine du même nom. Fabriqués en fonte, diffusant bien mieux la chaleur que les anciens modèles en tôle, ces appareils ont permis à Godin, d'origine modeste, de faire rapidement fortune et de s'imposer sur un marché en pleine expansion. Mais Jean-Baptiste Godin a lui-même été simple ouvrier, et a conservé le souvenir des terribles conditions de vie et de travail des salariés de l'industrie. Alors, il entreprend d’améliorer la condition des ouvriers. Il commence par investir le tiers de sa fortune au Texas mais l'échec de cette expérience le convainc de mettre lui-même en pratique ses idées, progressivement et avec pragmatisme dans son entreprise de Guise.

     

    Les photos qui suivent montrent l’extrême dextérité du travail qu’il fallait avoir pour réaliser ces façonnages.

     cuisinieres-0705.jpg

     

    cuisiniere-0707.jpg

     

    poeles-0710.jpg

     

    poeles-0711.jpg

     

    chaufferettes-0712.jpg

     

    porte-parapluie-0714.jpg

     

    mini-cuisiniere-0715.jpg

     

    poeles-0717.jpg

     

    cuisiniere-0744.jpg

     

    gloire-du-travail-0748.jpg

     

    jean-baptiste-godin-0749.jpg

     

    poele-0757.jpg

     

    signatures-0758-0759.jpg

     

    poeles-0762.jpg

     

    cuisinieres-0763.jpg

     

    cuisinieres-0764.jpg

     

    poeles-0768.jpg

     

    Allez voir aussi mon

    "ANGLE DE VUE" !

     

     

    fleurs_197.gif

    Partager via Gmail

    7 commentaires
  • Nous allons maintenant entrer dans la partie centrale du Palais social de ce familistère. Nous sommes dans la partie « habitation » des ouvriers. Jean-Baptiste Godin, parle des « équivalents de la richesse ».

    Cette expression désigne l'ensemble des conditions de confort, de salubrité, que la bourgeoisie s'offre par l'argent et que les Familistériens pourront s'offrir désormais par la coopération. Hygiéniste convaincu, Godin inclut dans ces « équivalents de la richesse » tout ce qui garantit la salubrité du logement. La luminosité des appartements, la circulation de l'air, l'accès à l'eau potable à chaque étage sont des éléments fondamentaux que garantit l'architecture particulière des bâtiments. Le soin du corps est également assuré par la création d'une buanderie, située près du cours d'eau, dans lequel on lave et sèche le linge (évitant ainsi les odeurs d'humidité dans les logements), mais comportant également des douches et une piscine (au plancher mobile, pour permettre aux enfants d'y nager en toute sécurité) dont l'eau, provenant de l'usine toute proche où elle a servi à refroidir les tuyaux, arrive à parfaite température…

    Enfin, Godin met en place tout un système de protection sociale en créant des caisses de secours protégeant contre la maladie, les accidents du travail et assurant une retraite aux plus de 60 ans.(source Wikipedia)

     

     

    Commençons la visite. Passé le porche, c’est dans un vaste espace entouré de logements et surmonté d’une immense verrière que notre regard se perd.

     partie-centrale-0683.jpg

    Des murs propres et rénovés aux couleurs jaunâtres  laissent apparaître de nombreuses portes et  fenêtres.

    partie-centrale-0684.jpg

    Aussitôt le style géométrique des poutres apparentes et des vitres de la toiture qui n’est autre qu’une immense verrière, fait que tous les visages se tournent vers le haut. Les photographes s’en donnent à cœur joie.

    charpente-0685.jpg

     

    verriere-0687.jpg

     

    verriere-0696.jpg

     

    verre-0730.jpg

     

    rue-galerie-0741.jpg

    Le sol est recouvert d’une jolie mosaïque.

    mosaique-0688.jpg

     

    mosaique-0690.jpg

    Sur le palier du premier étage, on découvre au sol le carrelage d’origine.

    carrelage-0700.jpg

    Le long de la balustrade qui en fait le tour, on a un autre aperçu de cet ensemble parfaitement conçu.

    etage-0701.jpg

    Une coupe des planchers permet de comprendre la rigueur de la construction.

    plancher-0734-0735.jpg

     

    J’ai pris en photo quelques pensées de Godin.

    citations-0698-0699-0702.jpg

     

    citations-0722-0728-0743.jpg

    Et pour terminer, pour aujourd’hui, le plan de toutes les fonderies du Nord de la France à cette époque.

     

    fonderies-0719.jpg

     

    Demain, une série de différents poêles et cuisinières ou autres instruments utilisés en cuisine exposés.

     

     


    fleurs_187.gif


    Allez voir aussi mon

     « ANGLE DE VUE » .

     


    Partager via Gmail

    10 commentaires
  • La qualification de « Palais social » convient parfaitement au Familistère de Guise dans l’Aisne. La rénovation, qui est une réussite, donne un éclat tout à fait particulier à cet édifice qui fut, en son temps, une véritable « machine à habiter ensemble ». Un Palais dont l’architecture est loin d’être celles des cités ouvrières comme on l’entendait au XIXè siècle.

    J’ai découvert ce site le samedi 25 septembre 2010, à l’occasion de l’Assemblée générale du Cercle généalogique de l’Aisne dont je suis adhérente. Après un repas en commun dans l’un des restaurants de la ville, l’après-midi était consacrée à la visite du Familistère.

    Grâce au projet Utopia, la restauration a duré une dizaine d’années. Il a permis d’ouvrir le musée remarquable qu’il est aujourd’hui.

    Dans cette première partie, je vais plus m’attarder sur l’aspect extérieur des bâtiments. J’ai fait une sélection de clichés qui permettent d’avoir une vue générale de ce centre industriel. Aux alentours de la statue de Jean-Baptiste Godin, fondateur de cette « aventure », ambition d’une économie sociale,

    statue-J-B-Godin-0628 

    on découvre l’habitat des ouvriers, ce qu’on appelle le Palais social

    Palais-social-0617

    avec les trois pavillons d’habitation où était organisée la vie des ouvriers et de leurs familles.

    pavillon-central-0793

     

     

    aile-gauche-0631

     

    rue-vers-les-usines-0674

     

    aile-gauche-0667-0668-0672

    les bâtiments réservés à l’industrie,  le lieu de production, l’usine Godin sur la rive droite de l’Oise avec la buanderie, les bains et piscine, que nous n’avons pas visités.

    buanderie-bains-piscine-0673

    le quartier de l’éducation (des écoles)

    ecoles-0798-0799-marie-more

    et de la culture avec un théâtre,

    theatre-0796

    la partie « commerces » avec buvette, les économats.

    buvette-economats-0669

     C’est entre 1817 et 1888 que Jean-Baptiste Godin entreprend l’édification du Familistère, étymologiquement « lieu de réunion des familles », construit sur le modèle du phalanstère de Charles Fourier. Mais, c’est surtout en 1846 que l’essor de la ville se fait sentir avec le transfert à Guise de la fonderie et manufacture de poêles Godin-Lemaire. Sur sa lancée, son utopie de « société parfaite » avec une base productive solide, Jean-Baptiste Godin fonde, en 1880, l’Association coopérative du Capital et du Travail, Société du familistère Godin et Compagnie. C’est à ce moment que le Familistère devient la propriété collective de ses habitants.

    Plus tard suivirent la construction du Pavillon Cambrai, l’aile gauche du Palais social.

    Après la mort de Jean-Baptiste Godin en 1888, l'Association continue de fonctionner.  En 1930 la Société du Familistère emploie à Guise 2111 personnes et 393 personnes à Bruxelles. A cette époque la population de Guise est de 7100 habitants. Presque le tiers des habitants qui vivent dans le cadre de cette propriété collective.

     

    aile-droite-place-0670

    L’entreprise prospère notamment grâce au renom de la marque « Godin », l'entreprise se maintient parmi les premières du marché jusqu'aux années 1960. Sur le plan social, les choses restent également en l'état.  

    Les logements devenant très vite insuffisants pour accueillir de nouveaux ouvriers, une préférence est établie, les enfants de Familistériens devenant prioritaires pour l'obtention d'un appartement. Cette hérédité des logements entraîne des tensions, les associés apparaissant parfois comme une aristocratie satisfaite de ses privilèges et ne cherchant pas à les partager.

    La disparition progressive d'un véritable « esprit coopérateur » parmi les membres de l'Association est parfois vue comme une des raisons de sa disparition en 1968.

    Confrontée à des difficultés économiques, cherchant à se rapprocher avec une maison concurrente, l'entreprise se transforme en juin 1968 en société anonyme. Elle est alors intégrée dans le groupe Le Creuset. La marque Godin a aujourd'hui été transférée à la société « Cheminées Philippe ».

    Les logements ont été vendus en 1968. Quelques anciens Familistériens y vivent toujours.

    pavillon-Cambrai-0797

     

     

     

    Demain, nous entrerons dans le pavillon central du Palais social.


    N’oubliez pas d’aller faire un tour sur mon   

    « ANGLE DE VUE »

    Partager via Gmail

    11 commentaires
  • Ce sera aujourd’hui la dernière balade dans le parc du château de Compiègne. Situé entre le château et la forêt, on l’appelle aussi le « Petit parc ». Conçu pour l’agrément des souverains et de leurs hôtes, ce parc connut malheureusement des épisodes dramatiques comme la résistance héroïque du major Othenin à une attaque prussienne pour la prise de Compiègne les 31 mars et 1er avril 1814. Durant la Grande guerre, il eut à subir également des bombardements aériens allemands en 1915, endommageant la façade du château et détruisant l’un des pavillons de repos.

     

    C’est lors du séjour de Napoléon 1er en mars 1810 que l’on décida de construire ces deux pavillons de repos. Seuls subsistent aujourd’hui les pavillons des quinconces nord et sud. Celui du nord a été reconstruit après le bombardement aérien allemand en 1915.

    Les quinconces furent un lieu d’attraction privilégié au Second empire lors des fameuses « Séries » : manège de chevaux de bois, jeu de boules, jeu de siam au nord, jeu d’arc au sud. De 1898 à 1942, un kiosque à musique occupa le centre de la pelouse du quinconce sud.

    J’ai pris le pavillon des quinconces nord en photo.

     pavillon-nord-1539

     

    pavillon-nord-1540

    A proximité s’élançait la statue de Plautilla, un marbre qui est une adaptation moderne d’un modèle antique. Son entrée à Compiègne date probablement de la fin de 1859.

    Plautilla-statue-1541 

    Plautilla-statue-1542

     

    Plautilla-statue-1544

     

    Puis, je me suis postée au centre de l’allée principale du « petit parc » tournant le dos à la fameuse allée des « Beaux-Monts » et regardant la façade du château. On mesure ainsi toute la dimension de ce vaste parc.

     allee-centrale-1560-1562-15

    Un dernier regard vers la façade et ses massifs fleuris lors du retour vers la sortie.

    massif-fleuri-1573

     

    fleurs_065.gif  

    Dans mon  « ANGLE DE VUE », aujourd’hui, plusieurs beautés florales rencontrées dans ce parc.

    Cliquez sur son nom en rose pour aller les voir !

     


    Partager via Gmail

    14 commentaires
  • Quittons l’esplanade pour se diriger vers le Jardin des Roses.

    Au bout de la terrasse, le Jardin des Roses fut créé en 1820 par Louis-Martin Berthault (1771-1823). A cet emplacement existait auparavant le « Bosquet du Roi ».

    Au centre de ce jardin, un petit bassin rond, situé initialement sur la Terrasse de la Reine, seul vestige des aménagements créés à l’époque par Ange-Jacques Gabriel et déplacé là au moment de la création du jardin.

    Ce dernier a été restitué au cours des dernières années (à partir de 1985), d’après un relevé de 1821 accompagné des recherches historiques approfondies de manière à respecter l’esprit du créateur.

    C’est un espace au style régulier. Autrefois, on y cultivait l’ananas.

    Actuellement, ce sont surtout les roses qui dominent. Beaucoup d’espèces présentées proviennent de grandes familles de roses anciennes comme des roses de Damas, centifolia, gallica et noisettiana. Des plantes vivaces y ont été associées, pivoines, pavots d’Orient, iris, ce qui donne, pendant la période de floraison, des coloris très variés et un mélange d’odeurs qui ravissent les visiteurs.

    Je vous laisse admirer, toutefois, pas mal de massifs commençaient à être défleuris en ce 23 juin.

    rosiers-1501

     

    plan-large-1502 

     

    Annick-de-Guyane-1504

     

    roses-blanches-1507

    Demain, nous descendrons ces escaliers pour pénétrer  sous le berceau de la Reine et aller plus avant dans les allées du parc.

    au-pied-balustrade-1578

     

    Sur mon  « ANGLE DE VUE », un des premiers massifs fleuris rencontrés dans ce parc.

    Cliquez sur son nom en rose !

     


    Partager via Gmail

    15 commentaires
  • Revenons à notre visite du château, palais impérial de Compiègne en s’attardant, cette fois-ci sur les jardins et le parc. Aujourd’hui, nous nous cantonnerons aux abords de l’esplanade.

    Déjà une vue d’ensemble sur la façade donnant vers les jardins. Sur l’un des côtés, nous sommes sur la Terrasse de la Reine décorée d’arbres fruitiers comme des grenadiers ou des orangers. Plusieurs statues agrémentent cette esplanade bordée d’une balustrade.

    trois-facades-1473-1474-148

     

    arbre-fruitier-1580

     

    terrasse-de-la-Reine-1482

     

     terrasse-1485-copie-1.jpg

     

    Flore-1475-1476

     

    Mucius-Scaevola-1478-1479

    A l’autre bout de ce terre-plein,

     

    esplanade-1497

    nous découvrirons, le Jardin des roses, serre tempérée. Ce sera pour le prochain chapître.

     

     

    Sur mon  « ANGLE DE VUE », aujourd’hui, la célèbre statue d’

    "Ulysse reconnu par son chien".

    L’une des plus remarquables du Parc du château de Compiègne.

    Cliquez sur le nom en rose pour aller la voir !

     


    Partager via Gmail

    13 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique