•  Nous voilà à l’intérieur !

    La chance était avec nous car la nef et le chœur étaient éclairés de mille lumières. En effet, on était samedi après-midi et des mariages avaient lieu.

    En dernière partie (4/4), je vous montrerai les couples de mariés.


    D’autres renseignements pris sur Wikipedia. Vers 760, l’abbé Tulpin (Turpin dans la chanson de Rolland) fonde l'abbaye Saint-Remi de Reims et y installe une communauté religieuse bénédictine qui y restera jusqu’à la révolution française.


    Nef

     

    nef-7760

    Au milieu du IXe siècle, l'archevêque Hincmar agrandit l'édifice et consacre l'abbatiale carolingienne.


    Transepts

     

    transepts-7764-7812-7788

    Celle-ci disparaît, après l'an mil, pour être remplacée par une grande église romane entreprise par l'abbé Airard. Le plan, trop ambitieux, est remanié par l'abbé Thierry, son successeur.


    Bas-côtés

     

    bas-cotes-7800

    Il en reste les onze travées de la nef, avec tribunes et bas-côtés ainsi que le transept. À l'époque, une charpente en bois couvre l'ensemble.


    Nef et chœur

     

    nef-et-choeur-7771-GA

    Nef vers l’Ouest et la porte d’entrée

     

    nef-vers-Ouest-7778

    La basilique a été consacrée par le pape Léon IX en 1049, lors du Concile de Reims. Ce pape, né à Eguisheim en Alsace (nom actuel de la région), voyageait beaucoup entre les régions actuelles d'Italie, de France et d'Allemagne. Après qu'il fut fait prisonnier par les Normands et après sa mort en 1054, il y eut un schisme entre l'Orient et l'Occident.

     

    Chœur

     

    choeur-7780-7782-7806

    Chœur et couronne

     

    choeur-et-couronne-7765-GA

     

    Couronne

     

    couronne-7770-GA

    Demain, l’accent sera mis sur l’architecture intérieure, les sculptures , les vitraux. Je compte sur vous pour me suivre !

     


    « ANGLE DE VUE »

    mon second blog !!!!

    Cliquez sur son nom en rose !

     


    Partager via Gmail

    10 commentaires
  • D’une extrême beauté ! Une véritable splendeur ! Moins connue que la cathédrale et pourtant, que ce soit l’extérieur ou l’intérieur, est magistral. Sa taille égale celle de la cathédrale. Je vais vous présenter  cet édifice religieux chrétien, construit aux alentours de l’An mil, en quatre parties tellement il y a matière à photos. Aujourd’hui ce sera l’extérieur.

    Ces photos ont été prises le 15 mai 2010, un samedi  après-midi. J’étais avec mon amie Annick afin d’aller voir l’exposition « VIVANTS » au parc de Champagne à Reims. Je tenais à lui montrer cette basilique que je connaissais mais sans avoir véritablement vu tous les détails.

     

    A l’approche de Noël, un reportage qui « cadre » bien. Un peu d’explications prises sur Wikipedia.

    Façade d’entrée côté Ouest.

     

    facade-Ouest-7757


     Façade Nord

     

    façade-Nord-7832

    Cette église contient les reliques de l'évêque saint Remi, qui a baptisé Clovis, roi des Francs, le jour de Noël d'une année comprise entre 496 et 506, peut-être en 499 de l'Incarnation, après la bataille de Tolbiac. L'évêque meurt en 533, à l'âge de 96 ans. Son renom de sainteté et de miracles répétés attirent très vite de nombreux pèlerins.


    Portail Sud

     

    portail-Sud-7833

    En 533, Remi, évêque de Notre-Dame de Reims, souhaite être enterré dans la chapelle dédiée à saint Christophe qui était située à deux kilomètres du quartier cathédrale actuel. Très vite cette chapelle Saint-Christophe devient un lieu de pèlerinage. Les gens affluant, on installe des religieux pour garder le corps du saint homme. On agrandit alors la chapelle primitive aux dimensions d'une église, où le corps est transféré un 1er octobre, jour qui devient alors la Saint-Remi.


    Transept Sud

     

    transept-Sud-7835

    L'édifice adopte le plan de la basilique. La nef et les transepts, de style roman, sont les plus anciens, tandis que la façade du transept sud est la partie la plus récente. Le chœur et l'abside remontent quant à eux aux XIIe et XIIIe siècles.

     

    Chœur

     

    choeur-7846

     

    Choeur

     

    choeur-7849

    Le 1er août 1918 des obus allemands s'abattent sur la basilique, le toit s'enflamme et s'effondre, les fausses voûtes en bois et plâtre s'effondrent sur toute la longueur de la nef et une partie du transept. Les murs sont transpercés, le sol est couvert de décombres et il ne reste plus que les transmissions de l'orgue Brisset. Ce n'est qu'en 2000 que la basilique se verra à nouveau dotée d'un grand orgue du facteur Bertrand Cattiaux. Les dégâts sont aggravés par les intempéries de l'hiver, qui voit ensuite s'effondrer les bas-côtés sud, en avril 1919, tandis que la pluie et la tempête abattent le pignon nord du transept en 1920.

     

    Façade Est

     

    facade-Est-7842

    Statue : Saint Rémi baptisant Clovis

     

    Saint-Remi-baptisant-Clovis

     

    Demain, nous passons à l’intérieur avec la nef, le transept et les richesses du chœur.

     

    Je vous attends sur mon « ANGLE DE VUE », mon autre blog purement photos !

    Cliquez sur son nom en rose !

     

      

    Partager via Gmail

    10 commentaires
  • « L'escalier dans l'architecture de la fin du XVème siècle a une importance qui dépasse celle d'un simple organe de circulation. 

    L’escalier à vis de plan polygonal offre un contraste saisissant entre la massivité des puissants contreforts qui l’épaulent et la légèreté que lui confèrent les baies largement ouvertes en forme de loggias qui jalonnent la montée. Ces balcons participent d’une nouvelle mise en scène de la vie de cour, à la fois pour voir et être vu : ils permettaient aux courtisans, tantôt de voir depuis la cour le roi circuler dans l’escalier et tantôt de contempler depuis les balcons les festivités organisées dans la cour

    undefined

    undefined
    Quelques sculptures sur la rampe 

    S'inscrivant dans une tour, l'escalier de Blois apparaît comme une manifestation privilégiée de la puissance du propriétaire: François Ier. 
    undefined
    Cet escalier représente une couronne qui montre la puissance et la suprématie du roi François Ier. C'est un escalier pour le spectacle fait pour voir et être vu. En effet, il servait de tribune durant les réceptions royales qui se déroulaient dans la cour. 
    undefined
    Ce rôle symbolique attribué à l'escalier explique la place qui lui est réservée dans la distribution du château (l'entrée dans le bâtiment se fait par l'escalier) et la richesse de sa décoration. 
    undefined
            L'escalier de Blois, ou escalier de François Ier, est présenté comme une sculpture détachée du reste du château. 

    Connu pour sa tour d'escalier en colimaçon qui donne sur la cour intérieure, cet élément fonctionnel est désormais transformé en monument. Ce fameux escalier à vis, dans une tourelle octogonale ajourée, est nouveau avec ses ouvertures à claire-voie, nouveau par son rôle théâtral. 
    undefined
         Les contreforts de l'escalier sont couverts de fines sculptures représentant des profils antiques, 
    undefined
    des trophées d'armes ainsi que des motifs de candélabre de l'Antiquité et de l'art italien. »
    Texte écrit par Nataline É.  & Cécilia R. lycéennes à Rouen et à Blois
     
    undefined
    Haut d'entrée de l'aile Gaston d'Orléans 

     

    Une autre manière de regarder chez SITELLE !

    Allez voir son "ANGLE DE VUE" en cliquant sur son nom en rose !

    Partager via Gmail

    25 commentaires
  • Blois en Loir-et-Cher juché sur le coteau de la rive droite de la Loire est un château tenant à la fois du gothique flamboyant et du classique de Mansart.
                               Louis XII, François 1er et Gaston d'Orléans l'ont façonné à l'image de leur époque. Bien des intrigues y furent nouées et le crime célèbre de l'assassinat du duc de Guise.
                                 Sur l'esplanade de la place du château, 
    undefined
    on a vue sur l'aile Louis XII 
    undefined
    avec son grand portail surmonté d'une niche contenant la statue équestre de Louis XII.
    undefined
    De la cour intérieure, de la droite vers la gauche, s'étendent la salle des Etats Généraux, 
    undefined
    l'aile François 1er, l
    undefined
    l'aile Gaston d'Orléans, undefined
    la galerie Charles d'Orléans 
    undefined
    et l'aile Louis XII.
    Le célèbre escalier (hors oeuvre) a une fonction d'apparat. 
    undefined
    La cage est évidée et forme une série de balcons d'où la Cour assistait à l'arrivée des grands personnages. Candélabres, initiales et couronne glorifient le roi.
    On continuera demain en s'attardant sur de belles sculptures qui embellissent ce château.

    Je vous accueille aussi sur mon "ANGLE DE VUE" (mon second blog) !
    Cliquez sur son nom en rose !


     

     

    Partager via Gmail

    37 commentaires
  • Les derniers regards sur la forteresse de LOCHES.
     
    undefined
    LA TOUR LOUIS XI
    En raison de l’apparition de l’artillerie au XIVè siècle, Charles VII puis son fils Louis XI modifient au siècle suivant le système défensif de la forteresse. Ils construisent notamment une tour ronde équipée de mâchicoulis et d’une terrasse à feu. Sur celle-ci, sont présentés des canons montés sur affûts. Ils permettent d’imaginer l’importance militaire et stratégique de l’édifice.
     
    undefined
    LE GRAND DONJON
    Il est bâti au XIè siècle par Foulques Nerra, comte d’Anjou. D’une hauteur de 36m, c’est l’un des plus grands donjons de l’époque romane. Depuis sa restauration par le Conseil Général d’Indre et Loire, des passerelles permettent de découvrir des endroits jusqu’alors inaccessibles. Du sommet on peut surveiller la cité et la campagne comme le faisaient les soldats il y a des siècles.
     
    undefined
    Les marques de l'ancien pont-levis

    undefined
    Vue sue l'église Saint Ours et l'entrée de la forteresse féodale.

    undefined
    Panorama du haut de la Tour ronde
    LES SOUTERRAINS
    Situées à la base de la forteresse, 36m plus bas que le couronnement du donjon, ces galeries furent creusées au XIè siècle pour en extraire le tuffeau utilisé lors de la construction du donjon.
     
    Aux côtés du donjon, la Tour ronde et le Martelet abritèrent les cachots de l’époque de Louis XI.
     
    CACHOT DE LUDOVIC SFORZA
    Ce prisonnier politique, duc de Milan et protecteur de Léonard de Vinci, profita de ses dernières années de détention au début du XVIè siècle pour décorer son cachot de peintures dont une partie sont encore visibles
     
    CACHOT DE PHILIPPE de COMMYNES
    C’était l’un des cachots de la Tour Louis XI. Elle servait de mitard, de quartier de haute sécurité pour les prisonniers ou pour certains détenus célèbres, tels que le cardinal Balue et Philippe de Commynes. On peut en voir une réplique conforme à l’original.
     
    undefined
    Des passerelles permettent de voir les restes à l'intérieur du donjon.
     
    Un petit jardin d'inspiration médiévale adoucit l'austérité du lieu. Sa façade ouverte en terrasse domine la ville et la vallée de l'Indre. Le logis a accueilli notamment Jeanne d'Arc, Agnès Sorel et Anne de Bretagne.


     

    SITELLE vous attend sur son "ANGLE DE VUE" !

    Cliquez sur son nom en rose !

     

     

    Partager via Gmail

    42 commentaires
  • Nous sommes toujours à Loches en Indre-et-Loire.
    Non loin de l’église Saint Ours, depuis la terrasse-Est, on entre dans les Logis Royaux flanqués de 4 tourelles. 

    undefined


    Charles VIII et Louis XI les prolongèrent pour en faire une demeure de plaisance. On peut, entre autres salles, y voir la salle Jeanne d'Arc où Jeanne y rencontra le dauphin en juin 1429.

    undefined  

    et la salle Agnès Sorel. 
    Sur le tableau ci-dessous, vous remarquerez qu'elle a le sein dénudé, détail remarquable pour l'époque.
    35-Agn--s-Sorel-sein-d--nud---rec.jpg

    Cette dernière mourut vers 30 ans d'un étrange flux au ventre. Les spécialistes se penchent encore actuellement sur la dose astronomique de mercure relevée sur des poils et des cheveux lui ayant appartenus. Etait-ce un meurtre ? 

    Ci-dessous, on aperçoit l'église Saint Ours au fond.

    undefined
    En s'approchant des ramparts, on domine la ville et la vue donne sur la Tour Saint Antoine.
    undefined

    Ci-dessous, vue sur l'entrée du donjon.
    51-entr--e-du-donjon-rec.jpg
    Un regard sur la photo du jour chez SITELLE ! Merci !
    Cliquez sur son nom en rose !

    Partager via Gmail

    34 commentaires
  •  
     L'église paroissiale Saint Ours
    (Ancienne collégiale Notre Dame ): fondée à la fin du X° siècle par Geoffroy Grisegonelle, comte d'Anjou, le père de Foulques Nerra. En fait, les bâtiments que l'on aperçoit sont du XI° (clocher ouest et murs latéraux de la nef ) et surtout du XII° siècle.
     
     
    undefined

    undefined

    undefined
    L'église St Ours est notable aussi car elle possède le plus beau portail roman polychrome conservé de Touraine: il date du XII° siècle 

    undefined

    et présente un « bestiaire » c'est à dire une représentation des animaux - réels ou fantastiques - qui symbolisent le bien et le mal.

    undefined
     

    On sera encore à Loches demain ! Suivez-moi !

     

    Je vous attends aussi sur "ANGLE DE VUE", mon blog purement photos en cliquant sur son nom en rose !

    Partager via Gmail

    27 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique