• "L'espoir fait vivre" selon le dicton. 
    Et "la vie est un éternel recommencement".
    Alors, pour tous ceux et toutes celles qui perdent pieds en ce moment (dans mes liens sur les blogs, certain(e)s se reconnaîtront),
    cette MACRO pour immortaliser un POEME,
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    image hébergée par photomaniak.com Poème acheté par ODILE, une amie photographe qui n'a pas de blog, en chinant dans le Sud de la France. Poème qu'elle vient de m'envoyer par mail.

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     RECOMMENCE !
     
    Si tu es las et que la route te paraît longue,
    Si tu t’aperçois que tu t’es trompé de chemin,
    Ne te laisse pas couler au fil des jours et du temps,
    RECOMMENCE !
     
    Si la vie te semble trop absurde,
    Si tu es déçu par trop de choses et trop de gens,
    Ne cherche pas à comprendre pourquoi,
    RECOMMENCE !
     
    Si tu as essayé d’aimer et d’être utile,
    Si tu as connu la pauvreté et les limites ,
    Ne laisse pas là une tâche à moitié faite,
    RECOMMENCE !
     
    Si les autres te regardent avec reproche,
    S’ils sont déçus par toi, irrités,
    Ne te révolte pas, ne leur demande rien,
    RECOMMENCE !
     
    Car l’arbre rebourgeonne en oubliant l’hiver,
    Car le rameau fleurit sans demander pourquoi,
    Car l’oiseau fait son nid sans songer à l’automne,
    Car la vie est Espoir
     
    Et
    RECOMMENCEMENT !
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  • Emotion en ouvrant l'une de mes fenêtres en ce matin du 4 mai. La belle tulipe de ces jours derniers commençait à s'alanguir.
    Corolle échancrée, deux de ses pétales s'alourdissaient vers le bas, prêts à se détacher.


    Sa robe pourpre bientôt déclose, ouvrait un coeur chaleureux de femme mûre.
    Beauté intime mise à jour sans complexe, car, bientôt, Tulipe, elle ne sera plus !



    J'ai tout de suite pensé à mon amie Lilounette, grande poétesse, pour transcrire l'émotion ressentie face aux derniers instants de cette fleur. C'est amicalement qu'elle a sorti sa plus belle prose poétique. Je vous la soumets ci-dessous. C'est superbe ! Encore merci à toi Lilounette !

     

    Femme tu n'es plus

     

    Le soleil comme un gentleman est un audacieux qui n'hésite pas à déshabiller la femme en la pénétrant au plus profond de son âme.

    Faut-il qu'elle ait vingt ans d'âge pour se laisser ainsi posséder d'un simple regard jusqu'au fond de son décolleté, extasiée par son charme. Le soleil étant son roi, son dieu.

    Ainsi son cœur laisse choir sa timidité , en dévoilant toute son intimité .Nul ne peut imaginer que si près il soit si éclatant de vie, de ces couleurs qui font fuir la morosité, si généreux même à se demander s'il n'en est pas trop bon.

     

    « Ah ! Que le temps vienne, où les cœurs s'éprennent « ( A.Raimbaud), les ruisseaux coulent comme le sang dans nos veines, où l'on y voit la jeunesse s'éteindre et insidieusement les douleurs se désaltérer de notre soif.

    On surprend nos peines aux rayons qui s'épuisent, l'arbre de notre vie retient nos griffes déjà comme un deuil, aux souffrances qui s'agrippent à un modeste souffle, à un ultime effort.

    Ainsi défilent nos images sur notre front tout ruisselant....douleurs, douleurs, tu nous emportes, criblée par tes maux et d'un geste unique, tu nous montres le temps comme un cri, une angoisse.

    Tout déjà s'est endormi comme une fatalité, sans indulgence aucune, sans pitié. On s'interroge :-« y a-t-il eu crime, honte qui justifie une telle sentence ?

    Notre raison d'être s'épuise  sans en connaître la raison, on lèvera les yeux  envers un soleil qui n'est plus, notre vie complètement dénudée ... Femme te voici à l'aube d'un autre temps, toi-même déshabillée de ta jeunesse.

     

    Lilounette



       
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    30 commentaires

  • Dans le fond de mes tiroirs, je viens de retrouver un poème que j'avais écrit en 2007
    à l'occasion d'un petit concours.
    Le thème en était "L'ivresse" et ne devait pas dépasser 16 vers.


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    Je vous le propose aujourd'hui en toute modestie.


    L'ivresse

    L'ivresse à la Verlaine 
    qui conduit à la haine.
    La déchéance dans l'ivrognerie 
    alimentée par la jalousie.

    L'ivresse du pouvoir
    qui a mené à la victoire.
    Celle de l'extase de la joie
    et de l'estime de soi.

    L'ivresse des sens, par moments,
    portée par les sentiments,
    accompagnée de gestes sensuels
    bien loin de l'habituel.

    L'ivresse, ce trouble de l'esprit
    qui engendre la griserie,
    l'extase ou l'excitation,
    trouve son apogée dans l'exaltation.

    Monique GUAY/Alrisha



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    27 commentaires
  • Une autre manière de me suivre pas à pas: aujourd'hui, c'est avec ce poème que je vous emmène dans mes balades.
    La première photo montre le chemin creux que j'emprunte au pied de chez moi pour accéder à la plaine et aux bois. (photo prise en début d'après-midi ce mardi 28 octobre)

     

     

     



     

     

     

     



    "Les Yeux de ma Vie" espèrent vous avoir fait oublier vos tracas au coeur de cette nature que sait si bien s'offrir et que l'on devrait sauvegarder comme un fabuleux trésor à portée de main.

     

    Allez voir aussi mon

    "ANGLE DE VUE" !

     


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    44 commentaires
  • « Mignonne, allons voir si la rose »

     

    Qui ne connaît pas ce poème ?

     

    A mon tour, je vous emmène dans le « Jardin de mes secrets » et vous offre, Amis Visiteuses et  Visiteurs, ces quelques roses prises au détour de mes escapades. Je me suis amusée à jouer avec les couleurs pour mon plus grand plaisir ainsi que le vôtre, je l'espère !

     




    J'ai toujours en ma possession les vieux « LAGARDE & MICHARD » de mes années de lycée. C'est un peu avec nostalgie que je vous montre la page que j'avais annotée concernant ce poème de Ronsard sorti de son recueil « Les Amours de Cassandre ».

    On pourra remarquer que cette version a été transposée en un français plus moderne que l'original que vous verrez ci-dessous.

     

    En avril 1545, Ronsard rencontre, dans une fête à la cour de Blois, Cassandre Salviati, fille d'un banquier italien. Il a vingt ans, elle en a treize. La cour quittera Blois et Cassandre se mariera avec le seigneur de Pré. Ronsard la reverra un peu plus tard et chantera le souvenir de cette vision radieuse qui était venue embellir ses rêves d'étudiant.

     

    Mignonne, allons voir si la rose

    A Cassandre

    Mignonne, allons voir si la rose
    Qui ce matin avoit desclose
    Sa robe de pourpre au Soleil,
    A point perdu ceste vesprée
    Les plis de sa robe pourprée,
    Et son teint au vostre pareil.

    Las ! voyez comme en peu d'espace,
    Mignonne, elle a dessus la place
    Las ! las ses beautez laissé cheoir !
    Ô vrayment marastre Nature,
    Puis qu'une telle fleur ne dure
    Que du matin jusques au soir !

    Donc, si vous me croyez, mignonne,
    Tandis que vostre âge fleuronne
    En sa plus verte nouveauté,
    Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
    Comme à ceste fleur la vieillesse
    Fera ternir vostre beauté.



    Alors ! Cela vous a plu ?

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    44 commentaires
  • undefined

    Une feuille m'a dit ...

    Coucou !
    Le souffle du vent 
    m'a posée là !
    Ne m'écrase pas !
    J'ai mis ma plus belle robe.
    Juste un regard de toi
    et me voilà rouge de confusion !
    Qui aurait dit
    que tu m'apercevrais ?
    J'en tremble de joie.
    Mais chut !
    Ne le dis à personne !
    C'est un secret entre nous !

                                       Alrisha
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    26 commentaires
  • Amours en plein ciel
     
    Au petit matin,
    rencontre fugace mais intense
    entre ces deux astres.
    A la pointe du jour,
    chacun d’eux s’attarde,
    s’effleurant du regard.
    Premières caresses chaudes du soleil
    comme un murmure
    aux oreilles de la lune.
    Deux cœurs qui chavirent ;
    l’une s’éloignant à regret
    vers d’autres nuits ;
    l’autre s’imposant par petites touches
    pour ne pas la brusquer.
    Au-dessus de nos têtes,
    dans le firmament,
    ces deux amoureux
    se quittent en douceur.
    Spectacle inouï !
    Dès l’approche de la nuit,
    l’astre de la lumière
    aux rayons plus attendris
    effleurera sa mie
    revenue en catimini
    se coucher dans son lit.
     
    Alrisha

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