• En cherchant bien dans les coins et recoins.

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    De la chenille ou de l'araignée, qui va l'emporter?

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    Minuscule insecte sur ce morceau de ciment.

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    Je me frotte le bout des pattes.

     

     

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  • Sur le site "e-sante.fr", le Docteur Catherine Solano publie cet article:



    Se respecter soi-même, c'est important Respect, c'est un mot qui revient souvent. J'ai envie de me sentir respecté par mon entourage. Mais ne faudrait-il pas déjà donner l'exemple et savoir se respecter soi-même… ? 

    Les comportements passifs sont négatifs Vous êtes dans une grande surface et vous faites la queue. Quelqu'un derrière vous vous demande tout à coup : "Est-ce que vous me laisseriez passer devant vous, je n'ai pas grand-chose dans mon caddie et je suis pressé…". Vous laissez cette personne passer. Que se passe-t-il dans votre tête ? Vous aviez tout votre temps et vous êtes content de rendre service ? Alors, tout va bien. Mais si vous aussi étiez pressé et que vous avez laissé faire cette personne parce que vous n'avez pas osé protester, alors la situation n'est pas excellente pour vous. Vous avez eu un comportement passif qui est dans le fond très négatif. Il signifie d'abord que vous ne savez pas suffisamment vous affirmer. Et cela, c'est très nocif pour vous. 
    D'abord parce que cela signifie que vous agissez peut-être souvent comme si vous pensiez : " Je ne suis pas quelqu'un d'important. Mon temps ne compte pas. N'importe qui, même quelqu'un que je ne connais pas, est plus important que moi. Je ne vaux pas la peine que l'on s'occupe de moi. Mes sentiments ne sont pas importants. Je suis prêt à les cacher pour que les tiens soient satisfaits… " C'est tout cela que cache cette attitude. Et c'est bien plus grave qu'un banal incident de la vie de tous les jours.
     
    Quand on agit en niant à soi-même ses propres sentiments, en faisant comme s'ils ne comptaient pas, on finit par penser comme on agit. On finit par penser que l'on ne compte pas et qu'il vaut toujours mieux laisser passer les autres devant. Eux le méritent et nous non ! C'est très toxique car cela revient à se mépriser soi-même. L'affirmation de soi a donc beaucoup d'importance, non seulement pour prendre sa place dans le monde, mais aussi pour se donner à soi-même, dans sa propre tête, une place importante. Car si l'on ne se respecte pas soi-même, comment pourrait-on se faire respecter par les autres, et comment pourrait-on même s'aimer ? 
    S'affirmer permet aussi de lutter contre la dépression… Et puis, une chose est certaine. C'est que les personnes qui ont un comportement de non-respect de soi, un manque d'affirmation important, sont beaucoup plus souvent sujettes à la dépression. Apprendre à s'affirmer est donc une méthode " antidépressive ". C'est en quelque sorte une mesure d'hygiène mentale.
     
    Alors, si cette situation vous est déjà arrivée, pensez à ce que vous auriez dû répondre. Répétez-le dans votre tête pour le tenir prêt à servir en cas de besoin. Tournez-le de manière à rester correct et respectueux. Car ce qui empêche souvent de dire " Non, je suis désolé, mais moi aussi, je suis très pressé ", c'est la peur de manquer de correction, de respect envers l'autre. Un comble quand on s'aperçoit que l'on en arrive à respecter plus que soi-même quelqu'un qu'on ne connaît pas. 16/07/2007 Dr Catherine Solano


    Cet article m'a interpellée. Combien de fois, je fais passer l'autre avant moi pensant à de la courtoisie, pensant ne pas faire preuve d'égoïsme.
    Finalement, cela revient à ne pas se respecter soi-même selon ce Docteur. 
    Ce manque d'affirmation, j'essaie de le combattre. Il y a en moi, un antagonisme entre le passif et l'actif. Je vais essayer d'être correcte et respectueuse et apprendre à m'affirmer plus pour mon bien-être mental.

    Dans votre quotidien, comment réagissez-vous?

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  • Agathe me demande gentiment de participer à une chaîne. Je vais me ralier à ses désirs, surtout par amitié pour elle, la trouvant pleine de délicatesse dans ses écrits. 
    Les participants (les personnes sélectionnées par l'auteur du blog, si elles le veulent) doivent écrire huit éléments de leur vie, choisis au hasard et écrire sur leur blog ces huit tranches de vie et publier ces règles.
    A la fin de l'article, vous devez choisir huit personnes pour participer et les nommer.

    Parler de moi, pas si simple, je suis "tout" sauf la simplicité même.

    1.) MON PREMIER VOYAGE LOINTAIN.
    Vers l'âge de 9 ou 10 ans, avec mes parents, mon frère (de 3 ans plus jeune) et une tante, dans les Alpes à la Mer de Glace au pied du Mont Blanc. Le souvenir de paysages grandioses. La drôle de sensation d'être une touriste parmi les autres, d'être "sortie" de mon "trou". Par contre, pas de séjour à l'hötel; du camping au creux de la montagne avec le souvenir poignant d'orages à tout casser: des déflagrations d'une violence incroyable qui résonnaient encore plus à cause de l'écho et des éclairs fulgutants de luminosité. Je tremblais de tout mon être. Depuis cette époque, j'ai une peur bleue des orages.

    2.) MON ENTREE AU COLLEGE.
    Elle s'est faite tardivement. Pourtant, j'étais "bonne élève" à l'école de mon village. C'est l'institutrice qui a poussé mes parents à m'y envoyer. Ceux-ci ayant hésité trop longtemps, j'ai terminé ma 6è à l'âge de treize ans alors que j'aurai pu y entrer avant. A Neuilly-St-Front, le collège n'était en fonction que depuis peu et surtout fréquenté par les élèves de ce bourg. Dans mon village, personne n'y allait. Je fus la 1ère à prendre le car. Ce dernier ne s'arrêtait qu'à 1 km environ du village, en pleine campagne, à un croisement de routes. C'était ma grand-mère maternelle qui m'y conduisait avec sa voiture (ma mère n'ayant jamais pu conduire à cause d'une luxation de la hanche). Par ailleurs, très bons souvenirs de ma scolarité jusqu'au brevet. "Première de classe" presque tout le temps (on était classé à cette époque). J'étais "celle qu'il fallait battre" en obtenant de meilleures notes. Mon travail scolaire engloutissait ma vie. Je n'aidais pas ma mère dans les travaux quotidiens; elle me laissait dans mes études, fière de ma réussite.

    3.) ENTREE EN INTERNAT ET VIE AU LYCEE.
    Aller à Château-Thierry au lycée, oui, bien sûr, mes profs m'y poussaient. Mais, il fallait passer par l'internat. Quel calvaire en vue pour une fille indépendante comme moi, habituée à être chouchoutée par ma mère et à n'en faire qu'à ma tête ! Le regard moqueur, sournois, des autres filles. Coups bas, humiliations. Au bout de quatre mois, me voyant si traumatisée, mes parents ont du trouver une autre solution. Une grand-tante habitant la ville même, accueillait deux de ses petites filles. De la place pour trois, il y avait: alors, pas d'hésitation, c'était de chez elle que je continuerais mes études. Déplacements en solex. Finalement, j'ai eu mon bac à 20 ans en ayant redoublé ma 1ère. Quoi, me direz-vous, celle qui était la 1ère de classe? Oui, sauf que là-bas, j'étais confrontée aux "fils et filles à papa", de bonne famille, des enfants de médecins, d'avocats, de profs, ..., ayant des références littéraires "en veux-tu, en voilà", des aides de la famille, Moi, pauvre "paumée", sortant de ma campagne, d'une famille où personne ne lisait, (PAS DE LIVRES A LA MAISON). Personne n'ayant fait d'études au-delà de certificat d'études primaires, donc PERSONNE POUR M'AIDER, Moi, baignée depuis ma tendre enfance, par la vue de mes parents, grands-parents, oncles, tantes, ..., se "tuant" au travail physique, n'y arrivant qu'à la sueur de leur front, et ne connaissant ni dimanche ni vacances, J'AI BAISSE LES BRAS, et n'avais hâte que de quitter les études. Pas question d'aller en fac à Reims bien qu'ayant eu mon bac A4 (section "textes Anciens") avec mention "Assez bien". JE ME SUIS FAITE TOUTE SEULE.

    4.) 1970 DEBUT DANS L'ENSEIGNEMENT.
    On pouvait à l'époque, se préparer au CAP d'institutrice en passant par la voie directe sans passer par l'Ecole Normale, c'est-à-dire enseigner directement "sur le tas", comme on dit, auprès des élèves. C'est ce que j'ai fait et ne regrette rien, car, "boulimique de travail" que j'étais, grâce aux suggestions de différents conseillers pédagogiques et Inspecteurs de l'Education Nationale, ainsi qu'aux nombreux stages à l'Ecole Normale, j'ai vite "capté" les trucs et astuces du métier, en y mettant tout mon coeur et en faisant réussir mes élèves.

    image hébergée par photomaniak.com

    5.) 21 ans: AGE REQUIS POUR VOTER.
    De famille d'élus: mon arrière-grand-père, maire du village au début du siècle, ma grand-mère, maire dans les années 60, c'est tout naturellement que je me présentais au Conseil Municipal de Brumetz et fut élue "PLUS JEUNE CONSEILLERE DE FRANCE". 30 ans ensuite au service de mes concitoyens dont 6 années en tant qu'adjoint au maire. En 2001, présentant une deuxième liste face au Maire sortant (ce qui ne s'était jamais fait dans le village), à 3 voix près, je n'ai pas été réélue. J'étais encore en activité. Il fallait quelqu'un de disponible soit-disant. Dur, dur, pour les femmes en politique !

    6.) ENSEIGNER EN VILLE (1992).
    Après 22 ans d'enseignement dans la campagne profonde, j'en avais "plein le dos" de tout faire: m'occuper du chauffage, fermer les volets, organiser la Noël des gamins, présenter la fête de fin d'année, mettre sur pied les voyages scolaires, agencer les ateliers de la bibliothèque, ...., tout ça, seule, sans collègues pour parler et décompresser dans la cour de récréation. Toujours sur la brèche, pas de moments pour souffler, au contact continuel avec les élèves et toujours avoir plusieurs niveaux d'enseignement.
    Alors, ma décision fut prise de partir en ville; là, où, au moins, j'aurai un seul cours et des collègues. Mais, pas n'importe où ! Pas dans une école-usine à 8, 9 ou plus de 10 classes. Dans les réunions de concertations pédagogiques, je m'étais fait des amis. Un poste en CE2 se libérait à Villers-Cotterêts, pour cause de départ à la retraite. Ayant accumulé beaucoup de points dans mes postes de campagne, j'ai obtenu le poste haut-la-main devant les autres. 

    7.) MES ENFANTS ET PETITS-ENFANTS.
    Bonheur parfait: la naissance de Gabriel en 1978 et de Sophie en 1981. Deux beaux enfants: Gabriel, toujours souriant, d'une douceur et d'une gentillesse incomparables. Sophie, joyeuse, vive, spontanée et soucieuse de bonheur des siens. 
    L'arrivée de nos petits-enfants: Lucas qui a du caractère et qu'il faut savoir apprivoiser. Océane, toujours sourire aux lèvres, qui babillent ses commentaires tout en se tortillant de plaisir. UN ou UNE troisième en vue pour novembre; tout se déroule bien pour l'instant.

    8.) CROISIERE EN MEDITERRANEE.
    En avril 2000, suite au cadeau offert en février par ma famille et mes amis, à l'occasion de mes 50 ans. La CROISIERE DONT JE REVAIS, en Mer Egéee au milieu des Cyclades. Bateau luxuriant avec repas gastronomiques, animations-spectacles permettant des escales sur les îles, en autres: MYKONOS, PATMOS et ses moulins à vent, RHODES, SANTORIN, une île volcanique d'une beauté inoubliable, HERAKLION en Crête et le palais de Knossos, une escale en Turquie à KUSADASI avec Ephèse, et bien sûr ATHENES avec le Pyrée et l'Acropole.


    image hébergée par photomaniak.com 

    Voilà, voilà, mes quelques moments de vie choisis pour vous, qui vous permettront peut-être de mieux me cerner.

    Pour prendre le relais, s'ils le veulent, je solliciterais:
    -MICHKA
    -KATE
    -OURSONNE LIBRE
    - SANTOUNETTE
    -URBAN
    -MARIE
    -LORENICO
    -ARIL
    Je vais les tenir informés sur leur blog ou par mail; encore merci à eux !

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  • Vu le temps pluvieux de ce mois de juillet,
    IL FALLAIT FAIRE QUELQUE CHOSE
    pour éviter la perte de la récolte et des heures de jardinage.

    Alors, mon "ingénieux jardinier", (mon bonhomme à moi), 
    a passé des heures à fabriquer une armature pour protéger les tomates. Une protection en plastique par dessus pour éviter les méfaits de la pluie.
    A côté, les fraisiers sont protégés par un filet.


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    Regardez le reste du jardin potager !
    Tout est tiré au cordeau ! Pas de brins d'herbe superflus !


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    Alors, cet automne et cet hiver, carottes, poireaux, pommes de terre, céleris, betteraves rouges, choux rouges, ..., seront les bienvenus en
    SOUPE
    (tous les soirs, c'est la tradition-maison d'octobre à avril)
    ou en SALADES d'entrée.

    Quand la passion fait bon ménage avec la rentabilité, le porte-monnaie s'en trouve allégé d'autant.

    UN TEMPS POUR LE JARDINIER, UN TEMPS POUR LA CUISINIERE !



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  • OURSONNE LIBRE,

    Plus que dans le XXXXX,
    de mon article "Saison des amours"

    (voir son commentaire)

    maintenant, c'est la PARTOUZE, 
    au coeur de ce nid douillet.

    Peu de personne me font "rire", mais tu en fais partie et, j'en suis bien contente.


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  • Dimanche 15 juillet, brocante à 10 km mais aucune envie d'y aller.

    La chaleur revenue et le beau temps en prime, me voilà décidée à m'enfoncer dans le CHEMIN CREUX qui part de chez moi, file en plaines pour aboutir au BOIS CARRE ou au BOIS DE SAPINS.

    Encaissé entre deux talus aux herbes folles, il m'offre toutes ses merveilles: petits insectes virevoltant (impossible à photographier), abeilles butineuses et bourdons se posant et se reposant sans arrêt au gré du pollen qui s'offre à eux. D'autres insectes se dorent au soleil; l'objectif crépite cherchant le rayon adéquat. Des papillons à la pelle, me narguant au passage de leurs ailes, sans jamais vouloir se poser.
    A l'ombre des arbustes, l'atmosphère est encore respirable. Me voilà maintenant à travers champs. Le soleil cogne, mes épaules cuisent. Vite, aller plus vite, pour éviter l'insolation. 
    Oui, mais la grande jachère m'offre toutes ses fleurs. Il faut ralentir le pas pour observer tout ce grouillement d'insectes. Des sauterelles apparaissent et disparaissent, le temps d'un éclair. Et, ces petits papillons bleus que je n'ai jamais pu photographier ! Ils s'éloignent au loin, se fichant pas mal de moi. Je ne peux retenir des jurons. Tout-à-coup, un "BLEU" posé; je règle mon objectif, m'approche assez près, mais, sans m'attendre, notre voyageur prend la poudre d'escampette.

    image hébergée par photomaniak.com Je hâte le pas car la chaleur m'assomme. Me voilà à l'orée du BOIS DE SAPINS. Là, c'est nettement plus sombre. Moins d'insectes, quelques chants d'oiseaux, les feuillages s'agitent, des branches craquent.
    A mi-chemin, SURPRISE, l'arrière-train d'un chevreuil qui s'éloigne et s'arrête. Impossible de le distinguer dans les fourrés. Je lui parle en faisant claquer mes dents. Dans un briut sourd,, il détale en ABOYANT comme un chien. Brève rencontre mais plaisir immense de l'imprévu au coeur de la nature.

    Je presse le pas. Je suis essoufflée. Mais, je sais qu'à une centaine de mètres de là, je vais retrouver mon "COIN" préféré. Une pierre sur laquelle je m'assois, à la limite entre le bois et le champ.
    Là, souvent, je ferme les yeux et m'amuse à écouter tous les bruits de la nature; certains très près, d'autres plus éloignés. Et, je pars dans mes REVES.Je suis une "solitaire" et j'aime, de temps en temps, me retrouver avec moi-même.

    Toutefois, en ce dimanche, je me sentais fatiguée de ma promenade (je ne supporte pas la chaleur). Alors, délaissant mon appareil-photo au sol, je calle ma tête sur mon sac, et m'allonge dans l'herbe. Bercée par le bruit du feuillage et caressée par le souffle chaud du vent, je m'assoupis pendant une petite demi-heure.
    Quel moment de bonheur et de parfaite harmonie avec la nature ! Etrange impression que tout l'univers m'appartient. Je refais le monde à l'image du paradis où tout évènement se termine selon mes voeux. 

    Petits moments intimes que je vous soumets.

    Ci-dessus, le  "CHEMIN A TRAVERS LES COQUELICOTS" (1880) de Claude Monet pour illustrer ce moment de vie.



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    Le mâle et la femelle sont de couleurs différentes.
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