• Nous sommes à 70 km à l'Est de Roissy.
    Les passages d'avions sont assez fréquents, mais à assez haute altitude et les bruits sont peu gênants.

    Même parfois, en entendant leur "ronron" bien particulier, je lève la tête et  je me prends à rêver et à imaginer vers quelles contrées lointaines les passagers s'envolent.

    Maintenant, en quelques heures, on se voit transporter dans des régions inconnues pour un dépaysement total.

    En Chine comme Agathe, en Inde comme Oursonne libre, 
    au Viet-Nam comme Iris
    ou en Nouvelle Calédonie comme Sonia.

    La seule fois où j'ai pris l'avion, c'était pour aller en Grèce.
    Si je le pouvais, je m'en irai de suite au Maroc.

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    Connaissez-vous ce modèle d'avion?

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  • Chercher la meilleure des positions

    pour

    une délectation prolongée.

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  • Cette plante n'attendait que le 
    "clic"
    du photographe.

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    Quelle beauté!
    Je m'étonne moi-même de mes découvertes.

     

     

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  •  

    Manhattan Kaboul
    par Renaud
    Album: Boucan d'enfer
    Petit Portoricain, bien intégré quasiment New-yorkais
    
    Dans mon building tout de verre et d’acier,
    
    Je prends mon job, un rail de coke, un café,
    
     
    
    Petite fille Afghane, de l’autre côté de la terre,
    
    Jamais entendu parler de Manhattan,
    
    Mon quotidien c’est la misère et la guerre
    
     
    
    Deux étrangers au bout du monde, si différents
    
    Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
    
    Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle
    
     
    
    Un 747, s’est explosé dans mes fenêtres,
    
    Mon ciel si bleu est devenu orage,
    
    Lorsque les bombes ont rasé mon village
    
     
    
    Deux étrangers au bout du monde, si différents
    
    Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
    
    Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle
    
     
    
    So long, adieu mon rêve américain,
    
    Moi, plus jamais esclave des chiens
    
    Vite imposé l’islam des tyrans
    
    Ceux là ont-ils jamais lu le coran ?
    
     
    
    Suis redev’nu poussière,
    
    Je s’rai pas maître de l’univers,
    
    Ce pays que j’aimais tellement serait-il
    
    Finalement colosse aux pieds d’argile ?
    
     
    
    Les dieux, les religions,
    
    Les guerres de civilisation,
    
    Les armes, les drapeaux, les patries, les nations,
    
    Font toujours de nous de la chair à canon
    
     
    
    Deux étrangers au bout du monde, si différents
    
    Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
    
    Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle
    
     
    
    Deux étrangers au bout du monde, si différents
    
    Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
    
    Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle.
    
     

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  • Ceux de mon "CHEMIN CREUX"
    que je parcours souvent et qui passe le long de chez moi.

    (Pour la petite histoire: au moment de donner les noms de rues dans mon village, faisant alors partie du Conseil Municipal, c'est sous ma suggestion que l'on a donné ce nom à ce chemin. Je l'avais toujours entendu appeler ainsi dans ma famille.

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    Comme un couple accroché à ces tiges.

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  •  

    Quelques plantes mises en lumière.

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    Vous me verrez toujours au milieu 
    de cette nature et de cette CAMPAGNE
    qui m'a vue naître.

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