• Pour cette 14è édition de la Fête du Bois à Urcel (02) près de Laon, grand beau temps et forte chaleur en ce dimanche après-midi 30 août.

    Et une affluence record entre 8 et 10 000 visiteurs. L’accent a été mis cette année sur le développement durable. Dans l’Aisne, c’est surtout le Tardenois, la Brie et le Valois qui possèdent des massifs forestiers conséquents avec des essences comme le chêne, le hêtre, le peuplier, le merisier , érable, châtaignier, charme, …

    Que ce soit le Syndicat des Forestiers Privés de l’Aisne, le Groupement Sylvicole de l’Aisne, le Centre d’Etudes Technique et Economique Forestières ou le Centre Régional de la Propriété Forestière, tous ces organismes s’investissent dans la préservation des écosystèmes forestiers et la gestion forestière durable. Des espaces professionnels sous chapiteau  informaient le public.

    Entre autres animations, pour cette première partie, je vais axer sur les sculpteurs à la tronçonneuse, les bûcherons et le débardage.

    Jacques Pissenem, à lui seul, assurait le clou du spectacle avec de la découpe à la tronçonneuse

     

    en dansant sur des airs de rock’n roll.

     



    Un autre Vosgien, Francis Mougeot travaillait  avec des petits outils de menuisier ébéniste

     

    et bien d’autres encore. Comme Art et Paysage

     

    ou Richard Sobus venu du Nord, très connu pour ses portraits.

     


    Un autre sculpteur s'activait à donner des touches de précisions sur le visage de Tintin.

    On voit bien les traits de son compagnon à quatre pattes, le célèbre Milou.


    De jeunes élèves du Lycée Forestier de Crogny dans l’Aube (là où mon fils a fait ses études d’ailleurs), apprentis bûcherons, participaient toute la journée à un concours de rapidité pour fendre à la hache une bille de bois.

     

    Tandis qu’un peu plus loin, des exercices de débardage du bois par la traction animale attiraient aussi pas mal de curieux.

    De superbes percherons s’exprimaient tous muscles tendus.

     

    Demain, la deuxième partie de cette Fête en faisant la part belle aux artisans et aux jeux picards.

     

    Bonne journée à vous tous !
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  •  

    Quel honneur ! J’étais invitée aux Journées Portes Ouvertes réservées aux professionnels (chefs, cuisiniers, personnels de service, acheteurs, grossistes et journalistes) les 28 et 29 juin derniers ! Sylvie et Dominique Pierru, héliciculteurs à Soissons, voulaient me remercier d’avoir écrit des articles sur leur métier et leur production si particulière de perles (ou caviar) d’escargots. Pas mal de nouveaux clients étaient venus chez eux en ayant eu leurs coordonnées sur mon blog. Voir mes anciens articles   ICI     et      ICI.

     

    En ce lundi après-midi, accueil des plus agréables sur leur Domaine de Maupas d’élevage et de production. En face de leur vaste demeure, à l’abri sous des toiles blanches, (chaud soleil ce jour-là), plusieurs professionnels de la restauration venus des quatre coins de la France et même de l’étranger, en pleine discussion, et surtout Sylvie et Dominique Pierru affairés à bien recevoir tout ce beau monde.

     

    Parmi eux, Mickaël Féval, Chef de cuisine du restaurant « ANTOINE » sur les rives de Seine à Paris (16ème, 10 Avenue de New-York), www.antoine-paris.fr . Citons quelques références de ce grand Chef qui a fait ses classes chez Bernard Loiseau à Saulieu, chez Eric Briffard du PLAZA ATHENEE à Paris, chez Bruno Oger au MAJESTIC à Cannes, …. Petites lunettes sur le nez, je l’ai surpris en pleine conversation au milieu d’autres restaurateurs ou cuisiniers.

     

    Gentiment, on m’a invitée à goûter des spécialités salées et sucrées de son restaurant. Pour vous donner une idée : de la purée d’orties, mousse de champignons et cromesquis d’escargot puis, crudités de requin et perles des sous-bois (caviar d’escargot de Sylvie et Dominique Pierru), macaron aux cèpes accompagné de foie gras au pain d’épices (de la maison MASSE www.maison-masse.com). C’était succulent au possible !!!! Nette impression d’être une reine !

     

    Je n’oublierai pas le sympathique Damien DUQUESNE, professeur de cuisine au Lycée hôtelier de Soissons. D’un abord très simple et communicatif, j’ai pris plaisir à le côtoyer. Son envie de partager le rendait intarissable face aux autres restaurateurs, chefs ou apprentis présents.

     

    Puis, en compagnie d’autres invités, j’ai suivi les explications de XAVIAR PANOT, ami héliciculteur du couple auprès de l’élevage dans les enclos tout proches de la propriété. Ce sont des œufs d’escargots sélectionnés de 3 millimètres qui ont été déposés dans ces parcs. Les escargots sont ainsi élevés en plein air dans ces endroits au milieu d’une végétation abondante et adaptée qui leur sert de nourriture avec un complément de céréales écrasées. Dans cet extérieur, ils vont grandir pendant six mois cachés à l’ombre sous des planches posées en biais.

     

     Pour les protéger des prédateurs terrestres, une bâche ainsi que des fils électrifiés sont posés. Toutefois, il reste les prédateurs qui volent, petits rapaces nocturnes ou autres qui percent les coquilles à coups de bec. Pas de filet, volontairement pour ne pas détruire ces espèces. Toutefois, peu de perte d’escargots dans ce domaine. Ce sont essentiellement les Gros gris (Hélix Aspersa Maxima) qui sont élévés ici. Devenus adultes, on les ramasse. Une partie est vendue aux restaurateurs pour leur chair. L’autre partie est sélectionnée pour aller dans un autre grand parc intérieur.

     

    C’est une sorte de grande salle de reproduction établie dans une ancienne étable louée à une ancienne fermière à 2 km environ de la propriété. Là, aussi, j’ai été invitée à la visiter en montant dans la voiture de Dominique. Des milliers d’escargots (60 000 et plus) à perte de vue dans cette salle chauffée et dotée d’un système de pluie artificielle. Là, ils montent et descendent le long de planches. Un système électrifié est instauré pour éviter que les gastéropodes ne se sauvent.

     

      J’ai pu photographier les petites bêtes à cornes dans leur « chambre d’amour » où ils s’accouplent mutuellement en tant qu’hermaphrodites, à la fois mâles et femelles. La chaleur, la pluie, la lumière permet d’obtenir des pontes toute l’année alors que l’escargot ne pond qu’au printemps. Dominique a trouvé un procédé, qu’il garde secret, qui permet à l’œuf de devenir moelleux et d’éclater sous la dent. C’est vrai que quand on les mange, on a l’impression de minuscules petits ballons qui roulent sur la langue. Auparavant, il a fallu trouver une technique permettant de ramollir la coquille de l’œuf de l’escargot. En effet, l’escargot naît et vit avec sa coquille.

     Comme les escargots pondent dans la terre, là encore,  Dominique a dû inventer un système de « piège à ponte » dont il garde le secret pour que les œufs soient directement récoltés sans être enterrés. Un temps de trois à dix jours pour que les escargots pondent.

     

    Toutefois, chaque escargot ne pond qu’une fois dans l’année, ce qui fait environ 4 grammes d’oeufs. C’est avec patience qu’il faut récolter les pontes une à une. Les œufs, bien blancs, sont nettoyés méticuleusement puis triés à la main, à la pince à épiler. Très long comme travail ! Pour avoir un kilo d’oeufs, cela prend plus d’une heure !


    Là, intervient le passage dans le laboratoire pour l’élaboration de la recette de « perles d’escargots » comme appelés en France et de « caviar d’escargots » comme dénommés en pays étrangers. Exceptionnellement, ce jour-là, nous avons pu pénétrer dans ce sanctuaire où aucunes manipulations n’étaient faites. Sinon tout est aseptisé, personnel en habits spéciaux, chapeautés et gantés. Un bungalow que Dominique a fait aménager selon ses propres plans.     

     

    Le caviar d’escargot ou perles des sous-bois DE JAEGER est préparé dans une saumure de sel de Guérande avec une goutte d’huile végétale et une touche d’acide citrique. Ce procédé exclusif est unique au monde car les œufs ne sont pas pasteurisés mais frais. Conditionnement en boîtes métalliques et élaboration aux normes C.E. assurant une traçabilité totale.

    J’ai emporté à prix réduit une boîte de 50g

     

    et nous avons dégusté ces perles chez Iris et Narcisse. Petite recette prise dans le livret qu’Iris a préparé à sa façon. Voilà le résultat :

     

    Moi, j’ai aimé ; mais réaction un peu mitigée de mon mari, d’Iris et Narcisse qui s’attendaient à un goût plus franc.

    La nouvelle gamme aromatisée à la truffe qui va être lancée en septembre promet plus de saveur. Dominique m’en a donné une boîte de test et effectivement, le goût est plus subtil. Les œufs sont plus moelleux.

     

    Des journées portes ouvertes à tous (pour la première fois) les 12 et 13 septembre prochains permettront de faire connaître au public un peu plus cette production. Mon mari pense y aller car il est très curieux de voir cet élevage. Dominique m’a dit qu’il y serait le bienvenu.

     

    Singapour, Hong Kong, garden-party de l’ambassade de France à Londres, …., les restaurateurs se communiquent le mot et la notoriété s’affirme.

    Si vous voulez avoir quelques idées de recettes, ci-dessous les deux sites à visiter de Sylvie et Dominique Pierru.

    www.caviar-escargot.com    www.oh-escargot.com   03 23 93 08 61  et fax  03 23 53 12 75

    Un grand merci à eux deux pour leur invitation !

     

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  • C’est dans le cadre du Festival « MUSIQUE EN OMOIS » organisé par l’UCCSA (Union des Communautés de Communes du Sud de l’Aisne que j’ai assisté au concert de ce vendredi  31 juillet à Saint Gengoulph, petite commune de 150 habitants à 7 km de chez moi.

    Sur l’esplanade engazonnée derrière la petite église de briques rouges, restauration et buvette accueillaient les flâneurs en quête de sensations musicales.

     Josiane Boudeville, Maire du village, André Rigault, conseiller Général de notre canton de Neuilly-Saint-Front, Jacques Krabal, Président de l’UCCSA et maire de Château-Thierry ainsi que Céline Larose, chargée de mission culture à l'UCCSA, coordinatrice de ce Festival, dans leurs mots d’accueil, ont tous insisté sur la popularité de plus en plus forte de ce Festival qui a pour but d’animer tout ce secteur rural du Sud de l’Aisne. Une augmentation de 10% de la fréquentation sur les sept concerts et plus de 6000 prsonnes au total.

    C’est vrai que même dans le fin fond de nos campagnes, on  bouge de plus en plus. Les habitants aiment festoyer et là, à Saint Gengoulph, tout près de cette église, patrimoine local, on apercevait à quelques encablures les hélices des toutes nouvelles éoliennes mises en service entre le plateau de Courchamps et d’Hautevesnes. L’alliance entre le modernisme et la ruralité n’est pas contradictoire.

     

    D’ailleurs les quelques 800 personnes qui se sont rassemblées de plus en plus nombreuses tout au long de la soirée, ne se sont pas trompées d’adresse ! L’ambiance et la qualité étaient au rendez-vous.

     

    Dès 19h30 en première partie, ce sont deux jeunes gens originaires du canton, deux frères exactement, qui ont animé la soirée. En écoutant Sébastien et Michaël, c’est au son de la musique Pop mêlée au rock que l’on est transporté.

     

    Des chansons en anglais que Sébastien, parolier et chanteur du groupe, nous livre en parlant de ses émotions et de ses ressentis. Lui, avec sa guitare et Michaël avec sa guitare basse, s’accompagnent d’une électro boîte à rythmes.

    Un lien vers leur site « MY TAYLOR IS RICH » vous permettra de les écouter et de les connaître plus.

      Puis, place fut faite au, de plus en  plus célèbre,  groupe chilien « CHICO TRUJILLO ». Leurs morceaux (cumbia colombienne traditionnelle, boléro, ska) développent une telle énergie au point que dans leur pays d’origine le Chili, leur reconnaissance est unanime.

     Après quelques concerts donnés en Europe, notamment en Allemagne et en Espagne, en 2006, ils jouent pour la première fois en France en échange artistique avec un groupe marseillais « La Cumbia Chicharra ». Puis en 2007, à Marseille pour le Festival du Soleil et en 2008, au Festival du Bout du Monde à Crozon.

     



    J’étais avec ma petite fille Océane que j’avais en garde. Je puis vous dire que mon petit bout de femme de deux ans et demie se dandinait, grand sourire aux lèvres en les écoutant. J’ai dansé, frappé des mains, à l’unisson du public qui était tout acquis à ces rythmes chauds d’Amérique latine. Une superbe ambiance décontractée comme je l’aime !! Les 7 musiciens ont reçu une superbe ovation. Leur site ICI.



    Il est aussi à noter que cette soirée s’est terminée par un très beau feu d’artifice correspondant bien avec la bonne ambiance et l'esprit familial qui régnait..

     

    Souhaitons que ce Festival de Musique en Omois se perpétue car, le grand Festival des Mondes Solidaires qui existait depuis de nombreuses années à Fossoy, rassemblant des milliers de personnes, manque beaucoup dans le Sud du département !!!

     

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  • Le Festival « Musique en Omois » fête cette année ses 25 ans. Organisé par l'UCCSA (Union des Communautés de Communes du Sud de l'Aisne), ce rendez-vous musical va, cette année prendre encore plus de poids avec des pointures musicales de renommée nationale.


    C'est à la ferme du Ru Chailly à Fossoy que j'ai assisté en ce vendredi soir 26 juin dernier, à la première soirée-concert ayant en première partie le groupe « Gode Morningue » de Château-Thierry et en seconde la fanfare funk « Ceux qui marchent debout ». Le Festival se terminant le 31 juillet.

     

    Malgré la pluie qui est tombée jusque vers 21h, les spectateurs sont venus nombreux. Mes deux APN en bandoulière protégés par mon parapluie, j'ai pris plaisir à écouter « Gode Morningue ». Je connaissais déjà, par ailleurs,  Pierre-Andrée Jacquet et Guy Buhry mais je ne les avais jamais entendus avec leur formation musicale.

     

    Une vraie bande de joyeux lurons ! Des chansons de bastringue, de bord de zingue comme ils le disent eux-mêmes. De fausses chansons de marins en coups de gueule, ils ont leur propre répertoire.

     

    Avec Daniel Diaz, chanteur Uruguayen, des rythmes traditionnels Sud Américains ont fait  leur apparition, et pour ma part, j'ai fort apprécié.

     

    Par moment, on est berné par des p'tites histoires drôles et poétiques qui donnent envie de danser et de taper dans les mains. Moi, je n'ai pu m'empêcher de scander des pieds et de balancer des hanches étant spectatrice facile quand la musique me parle.

     

    Je vous renvoie à l'écoute de leurs chansons sur ce site : GODE MORNINGUE

     

    -« Tout chaud, tout nu » aux accents celtes

    -« Hasta siempre » au sons du banjo, un pur bonheur !

    -« La femme en noir » ou la triste vie d'une femme de marin.

    -« Plages du Nord » : familles nombreuses, vacances radieuses, marmaille qui braille malgré la grisaille, ...

    -« Victor » ; le cochon et ses truies ; Victor qui est fait pour la reproduction, ...

    -« Les oiseaux de passage » à la manière de Georges Brassens où Bourgeois et Gueux, ....

     



    Vraiment une soirée formidable si elle n'avait, pour ma part, été un peu gâchée par l'interdiction de mettre en ligne les photos que j'avais commencées à prendre du groupe « Ceux qui marchent debout ». La chargée de communication m'a fait savoir que je n'avais pas demandé l'autorisation au préalable. Le groupe n'aimant pas avoir affaire avec d'autres photographes que ceux qu'ils ont choisis.

    Je pense que ce sera pareil avec tous les autres groupes de taille nationale. Vraiment dommage !!!

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  • Grande réussite pour cette 1ère Fête Médiévale à Chouy (02), petit village d'à peine 400 habitants, canton de Neuilly-Saint-Front, dans le Sud de l'Aisne !

    Depuis un an les membres de Foyer Rural préparaient cet évènement et c'est, parés de costumes médiévaux qu'ils ont accueilli le public venu très nombreux à ce rendez-vous.

     

    Le blason de la commune créé pour la circonstance, trônait auprès de chaque stand de la trentaine d'artisans qui avaient répondu présents.
    Du vannier

     

    Au tourneur sur bois, potier ou au tailleur de pierre, il y en avait pour tous les goûts.

     

    Ce qui nous amène aux métiers de bouche avec un boulanger, un grand fromager du Pays Basque, un apiculteur (mon beau frère et ma belle sœur) et l'éventail de ses miels ou pains d'épices.

     

    Apéritif médiéval, poupées de chiffon, puzzle, broderies.

     

     

    Initiation au tir à l'arc,

     

    Jeu d'échecs et divers

     

    Ecrivain sur le parvis de l'église. Je me suis arrêtée au stand de Jean-Claude Manceau qui m'a parlé de sa passion de l'écriture et m'a gentiment dédicacé son roman « Mathilde de Château-Thierry ». Son éditeur : les Editions ABM  www.editions-abm.com

     

    Maître verrier, exposition de peintures et photos dans l'église. J'ai discuté avec K. Ty Houdry, artiste peintre, créatrice de décors qui travaille avec du sable et des colles et vernis spéciaux.

     

    Retour dehors avec gaufres à l'ancienne, tours de magie, tandis que deux cochons grillés tournés à la broche étaient en train de cuire ! Repas du soir dans la cour de l'école affichant complet avec un total de 200 convives !!!

     

    La fin d'après-midi fut animée par un spectacle de jongleries,

    équilibre,

    tournoi,

    avec chevaliers

    et bagarres 

    à la manière du Moyen-Âge grâce à la Compagnie de la Lanterne Magique de Coeuvres-et-Valsery financé en partie par la Fédération des Foyers Ruraux.

     

    Gageons que le Foyer n'en reste pas là et que l'an prochain, une autre manifestation  viendra prouver qu'il se passe bien quelque chose dans nos petits villages reculés !!!! Le BAS DE L'AISNE se bouge, c'est bien la preuve que l'   « AISNE    IT'S   OPEN »  !!!!

     

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  • Ce feu d'artifice tiré à 23 heures sur les bords de la Marne à Château-Thierry (02) termine chaque année les festivités à l'occasion des Fêtes Jean de La Fontaine.
    Voici quelques clichés pour le plaisir des yeux.







    Bravo aux Artificiers Picards pour cette belle prestation !
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  • Cette année, les Festivités étaient placées sur le thème des « ANIMAUX DE LA FERME » ainsi que sur l'ASTROLOGIE CHINOISE.

     

    Une manière de faire un petit clin d'œil à Pa Kin (Ba Jin 1904-2005) ! En effet, en 2009, Château-Thierry rend hommage à l'un des plus grands écrivains chinois du 20è siècle. Pa Kin (Ba Jin) a séjourné dans cette ville en 1927 et 1928 en fréquentant notamment le lycée Jean de La Fontaine. En 1979, il fut reçu par André Rossi, maire de Château-Thierry.

    Ce traditionnel défilé est parti de l'Avenue de la République, vers la rue Carnot, passage sur le pont de la Marne vers l'Hôtel de Ville, Avenue de Soissons, descente des Vaucrises, ... Environ 7 000 personnes pour applaudir chars, fanfares et majorettes.

    C'est au carrefour Place Jean de La Fontaine avec la rue du Général de Gaulle que je me suis placée afin de voir les démonstrations des majorettes et musiciens.

    Pas moins de 7 chars illustrant des fables ont sillonné les rues à la suite du carrosse de Jean de La Fontaine.

     

    Le Far West de l'Omois et ses danses Country, Les majorettes Jean de La Fontaine accompagnées par l'Union Musicale de Château-Thierry.

     

     

     

    La Malouine de Saint-Malo de Guersac a fait sensation. Regardez la petite qui emmène la fanfare ; quelle présence déjà à cet âge. Puis le char des boutiques castelles « La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Bœuf » et les commerçants déguisés en grenouilles .

     




    Les majorettes de La Ferté-sous-Jouarre (77) précèdent la Fraternelle de Coincy. Puis arrive le char du Parchet de Fère-en-Tardenois « Le Cheval s’étant voulu venger du Cerf ».

     

    Les Sams’Majors de Saulchery s’approchent suivis par le char d’Etampes sur Marne « Le Renard, le Loup et le Cheval », village proche Château qui participe depuis très longtemps à ce défilé et juste derrière on aperçoit le Spielmannszug Lochbach (Allemagne).

     

    Le Centre et ses Amis avec le char « Le Renard et le Bouc » porte les effigies de la Chine.

     

    DANCE’ART et ses danseuses puis le BLV MUSIC SHOW venu de l'Oise.

     

    « Le Coq et la Perle » du Quartier de l’Ourcq.

     

    Des applaudissements très nourris ont accueilli les musiciens de la fanfare de Chézy-sur-Marne, bourg qui a terriblement souffert des orages du dimanche 14 juin dernier. (reportages télévisés vus par la France entière). Ils  ont tenu à faire un show de 20 à 25mn avec 8 chorégraphies différentes devant le public castelthéodoricien devant l’hôtel-de-Ville le samedi soir. Une fanfare qui se produit dans de nombreux pays étrangers.

     

    Des élus castels ainsi que Jacques Krabal (en jaune), le Maire de Château-Thierry, ont également défilé déguisés en Chinois. Pas arrivé depuis bien longtemps.

     

    « Le Coq et le Renard » précède la troupe de majorettes « Les Arc en Ciel » de Denain.

     

    Les musiciens B.BLAZE (Hip Hop) accompagnent les joyeux costumés de l’Association « Martel en fête » de la rue Charles Martel qui dansent en habits de poules. Des milliers de fleurs construites par une dizaine de femmes tandis que les hommes se sont occupés des panneaux de bois et de la charpente pour ce char de « La Poule aux œufs d’Or ». Une association fort dynamique qui compte 85 adhérents à ce jour.

     

    Les Jeunes Enfants du Monde CEMAFI encadrés par les membres du scoutisme français en final de ce défilé ainsi que Le Centre Maman Kimzembo. Parrainage dans le Bas Congo au village de Zimba en aide à l’orphelinat.

     

    La Fanfare Kimbanguiste en a conquis plus d’un avec ses rythmes entraînants.

     


    Belle 49 ème Edition sous un chaud soleil et le tout arrosé de confettis !

     

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