• Regards sur ma randonnée en Baie d'Authie lors du Festival de l'Oiseau et de la Nature 2014. C'était le 24 avril dernier en après-midi avec Philippe DAIGNY comme guide.

    Le départ se faisait à proximité de GROFFLIERS dans le Pas-de-Calais. Nous étions une petite dizaine pour parcourir environ 6 km de cet estuaire de l'Authie.

    Nous avons cheminé sur des espaces différents, comme des dunes, plages, vasières, prés salés ou prairies.

     

    Bien sûr, c'était marée basse: premier contact.

     

     

    Regards sur la Baie d'Authie

    En chemin sur la bordure.

     

    Regards sur la Baie d'Authie

    Au loin, on aperçoit les premières dunes.

     

    Regards sur la Baie d'Authie

    Quelques vasières,

     

    Regards sur la Baie d'Authie

    et le sable.

    Pas facile d'y marcher.

     

    Regards sur la Baie d'Authie

     

     De là-haut, on aperçoit la plage au loin.

     

    Regards sur la Baie d'Authie

     

    On est resté un bon moment sur ces dunes, histoire de soulager un peu nos pieds car la marche commençait à nous fatiguer.

     

    Regards sur la Baie d'Authie

     

    Au loin et à nos pieds, l'immense étendue de plage.

     

    Regards sur la Baie d'Authie

    Notre guide (l'homme au chapeau) en pleine explications. Il faut dire qu'au passage, il nous a présenté toutes sortes de plantes et petits mollusques rencontrés. Un échantillon sous forme de cartes postales, en fin d'article.

     

    Regards sur la Baie d'Authie

     

    Autre paysage rencontré et traversé: ces hautes herbes qui retiennent le sable.

     

    Regards sur la Baie d'Authie

     

     

    Des flaques d'eau apparaissent de temps en temps. Il vaut mieux les éviter.

     

    Regards sur la Baie d'Authie

     

    Au loin on devine Berck-sur-Mer.

     

    Regards sur la Baie d'Authie

     

    Très difficile de marcher sur cette portion de plage encore humide.

     

    Regards sur la Baie d'Authie

     

    Les chaussures ou plutôt nos bottes s'enfoncent et c'est vraiment désagréable de devoir s'extirper à chaque pas.

     

    Regards sur la Baie d'Authie

     

    Regards sur l'étendue immense au large.

     

    Regards sur la Baie d'Authie

    La mer est au loin, à perte de vue.

     

     

    Regards sur la Baie d'Authie

    Des promeneurs se profilent pour approcher les phoques bien trop éloignés de nous, malheureusement.

     

     

    Regards sur la Baie d'Authie

     

    Des rigoles que l'on contournera.

     

    Regards sur la Baie d'Authie

     

    Une immense étendue de prés salés.

     

    Regards sur la Baie d'Authie

     

    On parcourt en fin de trajet des prairies assez fournies en herbes.

    Inutile de vous dire que la fatigue commençait à se faire sentir pour moi. Je n'ai pas l'habitude des randonnées. Toutefois, et fort heureusement, plus de douleurs d'hallux valgus comme l'an dernier !! L'opération de mon gros orteil droit à porté ses fruits.

    Pas la même chance pour mon amie Odile qui a dû rester à l'hôtel, souffrant de grosses crises de rhumatismes articulaires.

     

    Regards sur la Baie d'Authie

     

    La chance de rencontrer de jolies fleurs parmi ces herbes. Je ne me souviens plus de leur nom.

     

    Regards sur la Baie d'Authie

     

    Retour en contournant des vasières ou en passant dedans en faisant bien attention de ne pas glisser.

     

    Une partie du groupe est allé voir de plus près des cabanes de chasseurs de canards. Moi, j'ai préféré rentrer au parking accompagnée par la femme du guide. Je commençais à ressentir une grosse fatigue et il fallait que je rentre en voiture avec près d'une heure de route.

     

    Regards sur la Baie d'Authie

     

    Voici les quelques plantes et crustacés ou mollusques rencontrés.

    Par contre, je n'ai pris aucune note et ne peux plus vous renseigner sur leurs noms.

    J'avais mes 2 lourds APN en bandoulière et ce n'est pas facile de prendre des notes.

     

    Regards sur la Baie d'Authie

     

     

    Regards sur la Baie d'Authie

     Au retour de tout le groupe, nous avons dégusté des pâtisseries préparées par madame DAIGNY et surtout bu une boisson faite avec des fleurs de pissenlit succulente comme tout.

    Merci encore au couple DAIGNY pour leur excellent accueil ! Dans le groupe des gens venant de Belgique, de l'Oise, de la région parisienne et même une jeune venant de Rouen travaillant dans un grand groupe pharmaceutique.

     

    J'espère que vous avez pris plaisir à parcourir cette Baie d'Authie à mes côtés !!!!

     

     

     

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  • Nous y sommes arrivés le soir de ce dimanche 4 août dernier vers 19h15.

    Quelques regards sur l'atmosphère paisible de ce petit port du Tréhiguier faisant partie de Pénestin.

     

    Quelques petites embarcations au loin.

     Port du Tréhiguier

    Nous sommes à marée basse.

     Port du Tréhiguier

    Regard vers le quai où l'on distingue une grosse foule. Je vous dirai pourquoi dans un instant.

     Port du Tréhiguier

    Au premier plan, cette petite barque paraît bien rouillée.

     Port du Tréhiguier

    Au loin on aperçoit quelques balles de paille dans les champs. La moisson semble trminée.

     Port du Tréhiguier

    Pourquoi être arrivés si tard ? Et bien, pour manger des moules-frites à la grande fête de l'été organisée sur la place. Mais, un monde fou déjà attablé devant l'attraction du jour avec des choppes de bière. Plus de places ! Une queue interminable pour arriver à passer commande. Un grand orchestre prenait place sur scène.

    Impossible de rester à piétiner ainsi alors que les petits-enfants Geoffrey et Clarisse commençaient à s'impatienter !

    Alors tours de manège pour eux, puis direction centre ville pour un petit restau, lui aussi pris d'assaut.

    Enfin, ce sont les joies des vacances d'été !!!!

     

     

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  •  

    Hier, dans mon article, nous arrivions à la large porte et aujourd’hui, nous voilà au-delà, au centre de la cour.

     

    Cette cour est un heptagone irrégulier flanqué de sept tours circulaires aujourd'hui en ruines. Claire Debout, notre guide de l’Office de tourisme de Fère-en-Tardenois nous montre le plan d’ensemble de ces tours.

    Claire Debout-1

     

     La porte du pont galerie ressemble à un arc de triomphe avec colonnes, niches et fronton.

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    Les trophées d’armes qui l’ornaient ont été mutilés.

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    On attribue l’écu de Montmorency sur la pile centrale du pont à Jean Goujon mais sans certitude.

    chateau-de-Fere-en-Tardenois 6135 al

    L’état de ruine du château et de son pont galerie résulte d’un dépeçage systématique antérieur à la Révolution, dont le responsable est le dernier propriétaire d’ancien régime, Philippe Egalité. Il crut pouvoir tirer profit de ce château mal entretenu en en vendant les matériaux aux démolisseurs pour 16 400 livres en 1779.

     

    Le domaine de chasse de près de 250 hectares appartenant autrefois au château est aujourd'hui propriété de l'état et constitue l'actuelle forêt de Fère-en-Tardenois.

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    Le dernier propriétaire du château, Raymond de la Tramerie, enterré à proximité des ruines, en fit don au conseil général de l'Aisne.

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    Le charme de ces ruines ainsi que la beauté des lieux font qu'un hôtel de luxe est installé dans des bâtiments d'époque à proximité du château.

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    Ce château est inscrit au patrimoine historique depuis 1843. Il a subi des travaux en 2001/2002 et est toujours en cours de restauration.

    travaux-1

    Un dernier regard sur ce magnifique monument que je n’avais encore jamais pris le temps d’aller visiter. Un véritable moment de bonheur pour une photographe à la recherche de jolis paysages !

    château Fère en Tardenois-1

     

    Un petit tour chez SITELLE,  mon deuxième blog !!!!

     


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  • A voir ou à revoir pour certains !

    En cette fin d’après-midi du 3 avril 2010, j’avais décidé d’aller suivre la visite du château de Fère-en-Tardenois proposée par l’Office de Tourisme. C’est environ à une quarantaine de km de chez moi. Le temps était assez couvert et nous avons même essuyé quelques gouttes de pluie à notre arrivée au rendez-vous sur le parking. Mais, fort heureusement, le ciel s’est petit à petit dégagé comme « c’est souvent le cas en Picardie » nous a gentiment fait remarquer Claire, notre guide de l'Office de Tourisme de Fère. De plus, c’est connu, « Claire écarte les nuages et la pluie pour un ciel clair ».

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    Nous voilà en pleine forêt ! Robert de France, comte de Dreux, frère de Louis VII, devient acquéreur du domaine de Fère-en-Tardenois dans la seconde moitié du XII è siècle. Par sa lignée, il appartint à la première maison Valois-Orléans, Valois-Angoulême. Dès le début du XIIIè siècle, les comtes de Dreux font construire un château fort avec sept tours médiévales avec chambres de tir circulaires et voûtées.

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    En1528, La mère de François 1er l'offrit au connétable Anne de Montmorency pour son mariage. Celui-ci le fit transformer. Logis, galeries, cuisine, façades ordonnancées de pilastres vont voir le jour.

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    Des chambres d’agrément de plan carré plus commodes pour le mobilier prennent place dans les anciennes tours.

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    Il fit construire en particulier, entre 1555 et 1560,  son grand pont couvert, attribué à l'architecte Jean Bullant.

     

    Ce pont galerie comportait deux étages : le premier servait de passage tandis que l'étage supérieur était une salle consacrée au jeu et à la vie mondaine.

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    Sur les archères apparaissent des fenêtres. L’une des tours deviendra chapelle.

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    Vers l’entrée, se dresse une travée de fenêtres à meneaux

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    superposée au-dessus d’une porte rhabillée à l’antique entre 2 colonnes corinthiennes et millésimée 1539.

     

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    Le célèbre pont monumental franchissant l’énorme fossé ou douves aujourd’hui à sec, vint en remplacement d’un autre, ce qui donnait à ce château la belle envergure des châteaux renaissance.

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    Le rez-de-chaussée n’était ouvert qu’aux piétons. Les chevaux et les équipages restaient dans la vaste basse-cour. Toutefois, cette galerie n’avait pas d’accès direct avec les salles et les chambres.

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    Il  y avait deux escaliers, soit pour entrer soit pour sortir du château.

     

    Une large porte entourée de deux tourelles ouvre sur la cour.

     

    Nous poursuivrons demain plus avant dans notre visite.

     

     

    Mon autre blog:  SITELLE

      (Cliquer sur son nom)


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  • Il y avait longtemps que je voulais visiter ce quartier d'affaires à l'allure si particulière. En effet, à la Défense, c'est une « histoire de lignes » que les architectes ont voulu nous confier.

     

    Celles qui grimpent à la verticale à n'en plus finir, telles ces deux jambes d'échassier baignant dans l'eau.

     

    Ou cet abri-toupie tel un champignon accroché à son arbre.

     

    Sur une plage de béton, les cannelures d'un coquillage géant.

     

    En guise de tente, s'éveiller sous une toile auréolée.

     

    D'un regard fouetter le ciel pour dissoudre les nuages.

     

     

    Je fus comblée par cette magie des lignes.

     

    Cet article à voir ou à revoir pour certains d'entre vous, car je suis trop occupée en ce moment pour pouvoir créer des articles nouveaux.

    Merci de votre compréhension et de vos passages !


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  • Après La Bresse hier, nous voici auprès de ce lac si connu. J'avais de vagues souvenirs du lac de Gérardmer pour y être venue par train avec ma classe au début des années 80 et mon mari ne connaissait pas du tout. Alors, en étant si près, pas question de louper l'occasion d'aller le voir. Nous voilà auprès du ponton de l'embarcadère.

     

    L'immensité du lac qui nous ouvre ses bras est impressionnante.

     

    « ça te dit Monique de faire un tour de bateau sur le lac ? » me demande mon frère. « Mais bien sûr, je suis partante. » Le temps que le responsable vérifie l'embarcation et hop, voilà mon frère et ma belle sœur qui grimpent dedans.

    C'est mon frère qui passe aux commandes. Facile avec un moteur électrique : 2 marches avant et une marche arrière.

     

    On a le lac pour nous tout seuls ; pas d'affluence en cette fin de septembre. Un peu de soleil, un panachage de nuages et surtout un fond d'air bien frais.

    La surface de l'eau brille et de légers remous s'amorcent derrière notre sillage. C'est le top du top ; pas un bruit et la nature dans toute sa splendeur à notre portée.

     

    Tout en se laissant glisser sur une surface légèrement argentée, on admire la cime des sapins, le ciel bleu pommelé de doux nuages cotonneux tout en s'apercevant que certains arbres commencent à se parer de tons jaunâtres.

     

    Quelques beaux chalets et hôtels restaurants comme le Lido se situent à l'autre bout du lac.

     

    On aperçoit bien la forme des ballons des Vosges et les chalets éparpillés tout autour du lac.

     

    Perspective de la distance parcourue : au fond, on voit la ville de Gérardmer et son port.

     

    Après avoir virer à l'autre bout, tout doucement, on va se rapprocher de l'embarcadère et croiser un bateau de plaisance et ses passagers du troisième âge.

     

    L'arrivée est toute proche.

     

    Demain, place de l'église de Gérardmer.

     

    Pour ceux et celles qui me suivent depuis longtemps, vous savez que je viens d'aller à Montier en Der (52) pour les Festival photographique 2012. Dès que j'ai le temps, je programme des photos du Lac du Der, mais je m'occupe de la maison de mes parents que je mets en vente. Nettoyage intérieur, pour l'instant.

    Patience, patience !

     

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  • En attendant quelques clichés des grues cendrées du Lac du Der et du Festival International de la photo animalière et de nature à Montier en Der (52), retour sur une escapade faite en compagnie de mon frère et de ma belle soeur.

     

    Nous sommes allés plus exactement en Hautes Vosges, à La Bresse, la plus grande station de sports d'hiver du massif des Vosges de ce département.

    Mon frère et ma belle sœur nous accueillaient dans leur chalet. Ils y vont régulièrement dès que les travaux des champs, ici, au village, laissent un peu de répit.

     

    La Bresse est une petite ville de montagne de 5000 habitants qui s'étend sur une dizaine de kilomètres en longueur dans la vallée et les flans des monts avoisinants.

     

    Elle s'impose comme un secteur privilégié pour toutes les activités de plein air comme des périples à pied et à VTT. Il existe près de 300 km de sentiers pédestres balisés, un complexe piscine-loisirs, un parc aventure, un site de luge d'été, des écoles de parapente, de sports mécaniques, etc. En période hivernale, 3 domaines de ski alpin, un vaste domaine nordique et une patinoire de près de 600 m² de glace naturelle accueillent les touristes.

     

    Son point culminant est le Hohneck à 1366 m d'altitude et le plus bas est à 580 m, à la sortie de la Moselotte.

    Face à l'hôtel de ville,

     

     dans la vallée de la Vologne, cours d'eau si malheureusement connu par l'affaire du Petit Grégory Villemin, la rivière Moselotte traverse la ville.

     

    Petite rectification que j'apporte grâce à Nathalie qui y a vécu toute son enfance: ce cours d'eau s'appelle "La Moselotte" et non "La Vologne".

    Sur ses bords, de nombreuses sculptures : en voici deux. L'une représente une main

     

    et l'autre « La voile du Partage » de Yann-Loü Lara datant de 2005 acquise à l'occasion du célèbre Festival de Sculptures Camille Claudel qui a lieu tous les ans à La Bresse.
    Une dernière vue sur l'église Saint Laurent qui possède encore son cimetière au pied de ses murs. En prenant la route à flan de côteaux, on domine tout l'ensemble.
     

     

    Départ tout en douceur aujourd'hui, et si vous voulez me suivre plus avant, demain, ce sera notre traversée du Lac de Gérardmer en bateau à moteur électrique.

     

     

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