• Surplombant la roseraie, au-dessus de la petite route qui nous avions empruntée auparavant pour arriver à destination,  nous voilà auprès du Jardin anglais. Il s’étale sur une terrasse toute en longueur. Des conifères tantôt vert émeraude, vert jaune ou bleuté s’exposent selon leur forme, leur texture, leur couleur. Liberté et épanouissement des plantes forment tout un art

     Je vous laisse admirer toutes ces formes, toutes ces couleurs qui savent si bien à la fois se détacher mais aussi, parfois, se fondre l’une dans l’autre.

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    A côté du patio, vous verrez la maison d’habitation des heureux propriétaires de ce terrain.

     

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    Il a fallu descendre à travers bois sur une petite route étroite pour arriver en contre-bas sur une petite place de parking. C’est Anne-Marie Decottignies  elle-même qui nous a accueillis en nous expliquant les différentes espèces d’insectes que l’on pourrait rencontrer. Elle fut enchantée de me voir arriver avec mon objectif macro et de me savoir passionnée par la macro-photo.

     

    Demain, on continue dans cet endroit enchanteur.

     

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  • Poursuivons encore plus avant dans ces magnifiques Jardins de Cadiot pour arriver dans le Jardin sauvage. Nous sommes en plein sous-bois avec un sol rocailleux et des marches comme si nous étions dans la Grèce antique, un lieu laissé au naturel qui nous invite à la rêverie. Au détour du chemin, des sculptures qui donnent une atmosphère surréaliste. Une sorte de paradis perdu où se mêlent grans chênes verts et éventails de palmiers.

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    Puis, nous pénétrons dans le Jardin de poésie. Par endroits, on peut lire des extraits de poèmes sur des fragments de poteries cassées. Je vous invite à suivre mes pas commandés par la curiosité qui m’envahissait.

     

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    Demain, nous serons aux portes du Jardin anglais.

     

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  • Dans les Jardins de Cadiot, la pivoineraie  est un véritable écrin entouré d’un treillage à maille carrée. Plus de 80 variétés de belles asiatiques. Dans l’ordre de floraison les Suffruticosa de Chine qui sont arbustives, puis les Japonaises aux formes très délicates. Pour les Lactiflora de Chine,la gamme de couleurs est impressionnante. Cette pivoineraie offre un échantillonnage de fleurs, certaines sophistiquées, d’autres très parfumées.  On ne sait où donner de la tête.

     

    Place aux photos.

     

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    Puis, en suivant une pente douce, on se dirige vers la roseraie. Un monde harmonieux avec ses roses musquées, galliques, centifolia, … Toutefois, il faut surveiller la cohabitation et y mettre bon ordre tous les deux ou trois ans afin d’éviter que certaines variétés ne viennent en étouffer d’autres.  

     

    Place aux photos.

     

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    D'autres découvertes dans ces Jardins demain.

     

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  • Nous sommes toujours aux Jardins de Cadiot en Périgord Noir. Nous passons sous cette tonnelle de rosiers lianes pour arriver dans le verger. C’est un verger cloître exactement. On peut y rencontrer des pavots ou des pieds d’alouette. Des fruitiers palissés comme des poiriers et pommiers forment quatre grands carrés et en son centre des allées en forme de croix harmonisent le tout autour des quatre éléments que sont le feu, l’air la terre et l’eau. Des simples, des vivaces, une beauté sauvageonne du plus bel effet.

     

    Je vous laisse admirer.

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    Dans le potager de mon article d'hier, je n'ai pas pris de photos. Désolée pour ceux et celles qui s'attendaient à voir des légumes. Je me suis plus attardée sur les fleurs.

     

    La suite demain.

     

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  • Poursuivons sur les traces de notre escapade en Périgord Noir. Les Jardins de Cadiot ont été un enchantement pour moi. Insectes et papillons de toutes sortes étaient au rendez-vous. 10 jardins par thème de couleurs  sur trois terrasses et un terrain de deux hectares.

     

    Tout près de Carlux entre Sarlat et Souillac, autrefois, avant le XVIè siècle, Cadiot était un petit village prospère, mais petit à petit ce fut le déclin. Dans les années 80, Anne-Marie et Bernard Decottignies ont découvert les restes des terrasses laissées en friche et les ont ressuscitées en jardins. Aujourd’hui, c’est une floraison continuelle de 1500 variétés. Chaque jardin est un tableau et des sculptures jalonnent le parcours. Outre le potager, le verger, le labyrinthe, on s’attarde dans la pivoineraie, la roseraie.

     

    En continuant plus avant, jardin de poésie, jardin anglais, jardin sauvage, jardin toscan s’offrent au regard des curieux au fil des petits sentiers. Des restes de construction dans ce qui est appelé « La chambre du Sphinx » et un patios complètent ce bel ensemble de nature.

     

    Un début de visite aujourd’hui qui se continuera ces jours prochains. Nous allons entrer petit à petit dans cette verdure qui nous envahit. Déjà des vues générales.

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    Puis, une incursion dans le potager. C’était le printemps en ce 13 mai 2011. Toutes sortes de légumes méconnus.

     

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    La suite demain.

     

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  • A côté de la belle architecture extérieure du Château des Milandes, il est indéniable que l’intérieur, là où vécut Joséphine Baker, est une visite des plus émouvantes. On flâne de pièce en pièce pour arriver dans le grand salon où trônent  les robes de l’artiste, toutes plus exceptionnelles les unes que les autres. Beaucoup d’objets personnels sur les meubles, de nombreuses photos dans les couloirs. L’ancienne bibliothèque a laissé place à la salle dite de music-hall. Une émotion certaine en parcourant la pièce de la Résistance. Joséphine Baker éprouvait une grande fierté de son engagement pour la France lors de la seconde guerre mondiale. Elle obtint d’ailleurs la légion d’honneur.

    Entre faits remarquables, notons la transmission au futur général de Gaulle de messages codés dans des partitions de musique.

     

    Le bureau de la comptabilité, là où tous les achats et ventes de son projet de créer un grand complexe touristique se font.

    La chambre d’enfant, la nursery, symbole de tous les enfants, dans la chambre même d’AKIO, son fils aîné, et de Marianne, sa fille aînée.

    La fameuse salle de bain Art déco de Joséphine aux couleurs du coffret de son parfum préféré « Arpège de Jeanne Lanvin ».

    Sa chambre aux meubles indonésiens.

    Dans le grand escalier, les nus. Photographies de Paul Colin mais aussi celles de Lipnitzki qui devaient servir à la réalisation d’affiches pour la « Revue nègre » mais,  jugées trop osées pour l’époque, elles n’ont pas été utilisées.  Il faut savoir, qu’alors, Joséphine est quasiment nue sur scène. Toutefois, l’affiche la présente habillée avec une nuisette blanche.

    La pièce du billard, la salle à manger et la cuisine avec sa grande cheminée sous laquelle le carrelage à motifs de fruits, animaux, fleurs, légumes servait aux enfants pour l’apprentissage des noms. Enfin le perron où Joséphine termina sa vie.

     

    Avant la sortie, dans une petite pièce, nous avons pu assister à une rétrospective filmée de la carrière de Joséphine.  

    Des moments bouleversants qui m’ont tiré les larmes des yeux.

    Je ne savais pas grand-chose de sa vie avant de visiter ce château. Outre sa fin tragique et celle de sa fondation, j’ai été fort impressionnée par les passages de sa revue. On a, à l’époque,  identifié Joséphine à

    une VENUS D’EBENE.

    Je puis vous dire que la comparaison est tout à fait légitime. Ses déhanchements, ses dandinements dans tous les sens tel un animal de la savane sont d’une beauté et d’une sensualité extrêmes. Les danseuses actuelles (en danses modernes de salon ou de chorégraphies musicales) n’arrivent pas à de tels exploits.

    Un moment GRANDIOSE, MAGNIFIQUE !!!!

     

    Malheureusement, pas le droit de prendre des photos à l’intérieur du château !

    Avant de passer aux photos du mémorial et à la statue de Joséphine Baker élevée sur le bord de la départemental qui va au château des Milandes,

    un condensé de la vie de Joséphine.

     

    Naissance le 3 juin 1906 à Saint Louis dans le Mississipi (Etats-Unis) d’une mère noire américaine et d’un père d’origine espagnole. Enfance douloureuses à cause d’émeutes raciales. Placée très tôt dans une famille de « Blancs » pour travailler. Passionnée de danse, d’habilleuse dans une troupe, elle monte sur scène et remplace un jour une danseuse malade. Vite remarquée, elle obtient son premier cachet à 14 ans. Elle se produit sur de nombreuses scènes comme à Chicago, Philadelphie, New York. Une Anglaise la repère pour une revue à Paris.  La fameuse « Revue nègre » aura un succès phénoménal. En 1928, grâce à sa célèbre ceinture de bananes, elle se fera connaître du monde entier notamment aux Folies-Bergères dans la revue « La Folie du Jour ». Elle sera habillée par les plus grands couturiers : Paul Poiret, Jean Patou, Nina Ricci, Pierre Balmain, se parera des bijoux Burma, et fera la promotion des parfums comme Christian Dior ou du champagne Moët et Chandon.  

    Un homme va devenir son mentor, Pépito Abatino. Il lui apprendra à parler et écrire le français, à passer son permis de conduire, à piloter des avions…  Grâce à lui, elle est de toutes les grandes réceptions et côtoie la haute société de l’époque.

    Au Casino de Paris, elle entame une carrière de chanteuse. Chacun a en tête la mélodie de « J’ai deux amours ». Des essais de comédie aux côtés de Jean Gabin et même quatre films à son actif.

     

    En 1938, elle tombe amoureuse de Claude Meunier, célèbre chocolatier, qui lui fait découvrir la château des Milandes pour lequel elle a le coup de foudre. Locataire du château depuis 1937-1938, elle l’achète finalement en 1947 et le 3 juin 1949, elle inaugure son « Village du Monde » : hôtel de luxe dénommé « La Chartreuse », restaurants, parc de loisirs avec guinguette, théâtre d’été et théâtre d’hiver, jeux pour les enfants, tennis, mini-golf… Une station essence est créée ainsi qu’une poste. Elle gère aussi une ferme de 300 hectares.

    Elle avait auparavant rencontré  Joe Bouillon, chef d’orchestre. Sur des valeurs comme la générosité, la solidarité, la volonté de fraterniser tous les peuples, ils se retrouvent et s’unissent le 30 juin 1947 dans la chapelle du château des Milandes.

    C’est lui qui a la charge de la gestion du complexe touristique. 150 personnes travaillent sur place et les dépenses vont bon train surtout que de nombreux artisans font payer plusieurs fois les mêmes factures en modifiant les devis à l’insu de Joséphine. Fatigué des caprices de Joséphine, il quitte la tribu en 1950. La tribu n’est autre que les douze enfants de neuf nationalités différentes adoptés par Joséphine et qu'elle avait surnommée  sa « Tribu Arc en Ciel ». S’en suivit le déclin.

     

    Résumé écrit sur Wikipedia :

    « En 1964, suite à des problèmes financiers, la mise en vente aux enchères du château est annoncée. Malgré un répit grâce à l'intervention de Brigitte Bardot qui lance un appel aux Français et le refus par Joséphine Baker de l'offre de Gilbert Trigano, le château est finalement vendu pour un dixième de sa valeur en 1968. Faisant jouer la loi française, elle obtient néanmoins un sursis qui lui permet de rester au château jusqu'au 15 mars 1969. Cependant, alors qu'elle est en tournée, elle apprend que le nouveau propriétaire a investi  les lieux. Elle s'y oppose et investit seule la cuisine dans laquelle elle se barricade, ses enfants étant confiés à sa sœur. Profitant d'une de ses sorties de la pièce pour aller chercher de l'eau, les ouvriers, qui ont pour consigne de la faire partir du château, referment la porte derrière elle. Elle passe la nuit devant la porte et doit être transportée à l'hôpital le lendemain. Cet évènement tourne en faveur de Joséphine Baker qui obtient finalement une autorisation de réintégration dans la cuisine par la justice. »

    En avril 1969, elle quitte le château et son Périgord. C’est Grace de Monaco qui recueillera Joséphine et sa tribu arc-en-ciel. Puis, Joséphine loua une villa sur les coteaux de la principauté pour élever ses enfants du mieux possible. Elle part chanter à l’étranger pour gagner de l’argent. En 1974, elle se produit en principauté. A 68 ans, plus belle que jamais, elle obtint un grand succès. Jean-Claude Brialy lui obtient la signature d’un contrat avec une salle parisienne. En avril 1975, elle se produit à Bobino. Le 9 avril, à l’hôtel Bristol, de nombreuses personnalités sont présentes pour ses 50 ans de carrière : la Princesse Grace de Monaco, Jean-Claude Brialy, Mireille Darc , Alain Delon, Line Renaud, André Levasseur.

    Mais au bout de quelques représentations et trois jours après, , très fatiguée, une hémorragie cérébrale l’emporte à l’aube de ses 70 ans, le 12 avril 1975.

     

    Tout comme Angélique de Labarre, fille de Madame Claude de Labarre, propriétaire du château depuis septembre 2001, qui a maintenant entre les mains le château, et qui a écrit « Le château des Milandes » aux Editions Sudouest, et dans lequel j’ai puisé la plupart des renseignements, je mettrai en valeur

    ces mots de Joséphine Baker :

    « Je crois en l’amour, la compréhension, l’union et la fraternité. Nous sommes tous des enfants de dieu. Et j’affirme que l’humanité repose avant tout sur l’homme. »

     

    C’est en sortant de la visite du château, en reprenant la route, que j’ai vu une statue sur le bord à côté d’un arrêt de bus. J’ai cru reconnaître Joséphine et ai vite dit à Daniel d’arrêter la voiture au plus vite. En effet, voici cette statue et les affichages que l’on peut lire sous l’abri que l’on voit tout à côté.

     

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    Il y a longtemps que je n’aie pas bâti un article d’une telle longueur. En 2007 et 2008, peu après l’ouverture de mon blog, j’en avais écrit pas mal. J’avais plus de temps.

    J’espère ne pas vous avoir trop ennuyé avec la longueur !

    Mais, vraiment,  Joséphine Baker  vaut vraiment  un tel hommage!

     

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  • Quelques gros plans des rapaces rencontrés.

    J'ai vraiment aimé revoir ces clichés de mai 2011. J'ai pris plaisir à vous les présenter. Je n'avais pas eu le temps jusqu'ici.

     

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    Regardez, un petit clin d'oeil de sa part !

     

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    Une vraie marionnette !

    Une connivence entre le fauconnier ventriloque et ce rapace que l'on croirait recouvert d'un bonnet de laine.

     

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    Demain, hommage à Joséphine Baker !

     

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