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    Bien assise et smartphone entre les deux mains, cette touriste soigne son cadrage

    vers les remparts et la plage de Saint Malo.

     

    Question de cadrage

     

    BON VENDREDI à tous !

     

     

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    Être assis dans l'herbe et "humer la nature", la goûter, faire corps avec elle.

    Ma petite fille Océane, à l'âge de 4 ans,

    m'est apparue comme une muse au milieu des herbes.

     

    Humer la nature

     

    Photo proposée en IMAGE PROJETEE au concours de l'Union Régionale de Picardie 2017

     

    38  points sur 60 points 

     

     

    danseuse

     

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  • En cette journée de la FEMME, j'ai envie de rendre honneur à ma grand-mère, femme de caractère et de grand dévouement.

    Dans son N°4, culture et patrimoine, la Région Picardie rend aujourd'hui hommage aux femmes d'exceptions de la région Picardie.

     

    J'éprouve beaucoup d'émotion en évoquant sa mémoire. J'étais allée il y a quelques années à une expo dans les salons de l'Hôtel-de-ville de Laon évoquant le nom de ces femmes qui ont marqué notre région. Un panneau était consacré à ma grand-mère et je n'ai jamais franchi le pas de dévoiler ce fait familial.

    Je dois tout à ma grand-mère qui m'a mis le pied à l'étrier dans beaucoup de domaines.

    J'ai trop d'émotion pour en dire plus. J'ai les larmes aux yeux.

     

    Voici ce que l'on dévoile à son sujet.

     

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    SOCIETE

    Action sociale

     

    Thérèse Poard par "Picardia", publié le 15/03/10

     

    Née LEGRET, le 22 juillet 1906 à BRUMETZ, décédée le 2 novembre 1993 à BRUMETZ, elle fut Maire du village pendant 12 ans de 1965 à 1977 puis 1er Adjoint (pendant 2 mandats) jusqu'en 1989.

     

    Biographie

    Jouant un rôle social incontestable auprès des personnes âgées du village, au sein du Centre Communal d'Action Sociale (CCAS), le 26 mai 1977, le Président de la République Française, Monsieur Valéry Giscard d'Estaing, l'a nommée CHEVALIER DE L'ORDRE NATIONAL DU MERITE. Monsieur André ROSSI, député de la 5è circonscription de l'Aisne, lui a remis la CROIX lors d'une cérémonie officielle dans son village de Brumetz en présence du Sous-Préfet M. Carlin, du Conseiller Général, M. Pénit et de bien d'autres personnalités encore. Thérèse POARD possède également la médaille du MERITE SOCIAL. C'est en faisant référence à ce titre, que le 23 juillet 1989 (le lendemain de ses 83 ans) une plaque de rue fut baptisée à son nom. La commune procédant à la mise en place de noms de rues, sur la suggestion de plusieurs personnes, le Conseil Municipal a décidé d’honorer Thérèse Poard de son vivant.

    Véritable récompense pour tous les bienfaits qu'elle a réalisés. Une vie pleine de dévouement et d'abnégation au service des autres. Femme de caractère, à forte personnalité, elle aidait les gens du village en les conduisant chez le pharmacien, le médecin, l'hôpital ou la maternité. Elle s'occupait de tout dans la commune: du bureau d'aide sociale, des cotisations et du repas de la Croix rouge, du repas des Anciens. Elle confectionnait elle-même et distribuait les colis de fin d'année aux personnes âgées, elle organisait la fête de Noël des enfants en commandant et distribuant les jouets. Elle mit un point d'honneur à décorer plusieurs mères de famille. Grâce à son enthousiasme, elle avait su créer une mobilisation générale pour donner à la fête de Brumetz une ampleur inoubliable avec défilés de chars fleuris, d'enfants et d'adolescents costumés.

    A cette même occasion, le Conseiller Général, M. René ROY, s'était déplacé pour honorer Madame Poard de la médaille de reconnaissance de la part du Conseil Général. Thérèse POARD est décédée le 2 novembre 1993 dans sa 88è année et repose dans le petit cimetière du village.

    Voici les références du site qui publie cette biographie. PICARDIA

     

    Bien évidemment, adolescente, je faisais partie des défilés costumés lors de la fête patronale avec mes copains et copines du village. C'était le bon temps où une trentaine de jeunes vivaient dans le village, si j'y inclus les nombreux parisiens qui venaient le week-end et s'accordaient parfaitement avec nous, les ados du cru. De nombreuses sorties ensemble aux alentours avec une ambiance d'amitié qui n'exluait aucune catégorie sociale. C'était les années bonheur des années 60 et 70.

     

     

    journée femme

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  • En cet après-midi du 13 janvier dernier (tiens, voilà encore un 13), lors de mon escapade avec mon amie Odile à Crépy-en-Valois (60), voilà que l'on s'arrête devant un grand porche en bois. « C'est là Monique, que je veux t'emmener. Je vais te présenter mon oncle, cet artiste dont je t'ai déjà  parlé plusieurs fois » me dit-elle. 

     

    De l'extérieur, une belle bâtisse avec une niche contenant une sculpture. Je saurai par la suite que cette maison a été rénovée par les mains même du Maître des lieux.

    Je dis « Maître » avec un grand « M » car, j'ai rencontré là, quelqu'un d'extrêmement passionné par le travail du bois. Mon étonnement n'a été que grandissant face à ce sculpteur ébéniste qu'est le Renommé (car il est connu du Tout Crépy pour y être né) Lucien MORLET.

     

    C'est avec un réel plaisir qu'il se fait photographier devant quelques-unes de ses œuvres. Il a maintenant 87 ans.

     

    Tout petit déjà, il sculptait dans le bois avec son canif, m'a-t-il confié. Il fut employé très jeune comme apprenti dès l'âge de 14 ans puis devint contremaître ouvrier ébéniste. C'est en 1949 qu'il obtint le titre et le diplôme de Meilleur Ouvrier de France. Voilà son chef d'œuvre en photo : une horloge.

     

    En 1980, il se met à son compte en se lançant dans la restauration de meubles anciens. De nombreux notables de la ville et des environs lui demanderont  ses services pour du mobilier de style en marqueterie tellement il était connu pour sa minutie.

     

    Depuis sa retraite, il n'a pas arrêté sa passion. Tous les jours, il fait un tour dans son atelier et crée de nouvelles pièces. Le voilà dans son atelier devant d'innombrables coupures de journaux qui lui servent de modèles.

     

    Il me montre fièrement un joli médaillon de la Marquise de Sévigné. Il a tout simplement recopié sur les emballages en aluminium des fameuses pièces en chocolat que l'on achète parfois au moment de Pâques. Ceux et celles de mon âge et plus, doivent savoir de quoi je veux parler.

     

    L'artiste travaille différents bois : le merisier, le chêne, le noyer, l'ébène, l'acajou et bien d'autres essences encore, ce qui permet de varier les couleurs de ses œuvres. Les animaux ont une place de choix, un cheval ainsi que cette famille d'éléphants, une commande datant de 1960, que la personne n'a pas pris la peine de venir chercher. Excusez-moi, mais j'ai raté la photo et je n'ai pas voulu recommencer et m'imposer comme une curieuse.

     

    Je sais qu'il a aussi créé les armoiries de la ville et que celles-ci trônent dans la salle du Conseil. Il a d'ailleurs déjà exposé à l'Office du Tourisme de Crépy présentant notamment cette Vierge à l'Enfant (photo prise par Odile).

     

    Des bouddhas, de nombreuses nues,

     

    Moi, j'ai tilté pour le portrait de cet homme au turban. Un modèle pris sur une pipe.

     

    Plus récemment, en voyant une expo à Compiègne, il a eu l'idée de fabriquer des œufs puis des boules. C'est très difficile à fabriquer surtout qu'il y applique plusieurs essences de bois différents. La boules est réalisée à partir d'un cube m'a-t-il expliqué.

    Il en a des étagères complètes. Il a essayé de les vendre lors de brocantes, mais les gens trouvent que c'est trop cher : 10 euros environ. « Il faudrait que je leur donne » m'a-t-il dit. Pourtant c'est un long travail de patience et de minutie. Alors, je ne vous dis pas le nombre de sculptures qu'il entasse chez lui !

    Il ne crée pas pour se faire des sous, mais juste par passion. Ses boules de bois, il les offre. J'ai été émerveillée par ce personnage hors du commun qui porte encore quotidiennement son bleu de travail et sa cigarette au bec. C'est le véritable artisan à l'ancienne comme on n'en voit plus beaucoup actuellement. Pas de spécialisation à l'époque ! C'était la polyvalence qui était de mise. Selon Lucien Morlet, le travail avait bien plus de valeur autrefois.

     

    Dommage, personne pour prendre la relève et poursuivre son savoir-faire ! « Cela ne rapporte plus. On appuie sur des boutons maintenant pour faire fonctionner les machines » a-t-il soupiré.


    Je vous laisse à cette réflexion, digne d'un sujet de baccalauréat.

     

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  • Charlie Chaplin
     
     
    Qui ne connaît pas cet acteur, réalisateur, producteur et scénariste burlesque britannique qui sait amuser ses spectateurs par son jeu de mime et de clownerie !
     Ce fut l’une des personnes les plus créatives dans le cinéma muet.
     
    Son personnage « CHARLOT » est un "sans domicile fixe" qui a des manières raffinées et dignes 
    d’un gentleman coiffé d’un chapeau melon, 

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    vêtu d’une veste étriquée ainsi que d’un pantalon tombant et portant une canne souple de bambou. 
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    Toutefois, c’est un « vagabond » asocial, obstiné et sentimental.
     
    En 1923. Charlie Chaplin est enfin devenu un cinéaste indépendant.
     
    LA RUEE VERS L’OR
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    "La Ruée Vers l'Or" fut tournée en 1925 en studio en noir et blanc et nécessita des moyens colossaux.
     
    L'on passe rapidement et sans transition de la tristesse à la joie, du rire aux larmes, et inversement. Ce clown de Chaplin, court de partout, saute dans tous les sens, tombe de haut et multiplie avec son seul visage les expressions de joie, de peine, d'incompréhension ou de peur. On est emporté par son talent d’interprétation.
     
    Résumé du film
     
    À la fin du siècle dernier, Charlot tente sa chance parmi les chercheurs d’or qui envahissent l’Alaska ; là, il affronte une nature hostile, un monde de brutes avides et sans scrupules. Dans une cabane perdue au milieu des neiges, il partage son infortune avec deux compagnons des moins recommandables : un dangereux bandit, Black Larsen (Tom Murray), et un brave géant, Big Jim McKay (Mark Swain), que la faim pousse toutefois aux pires extrémités.
    Les péripéties les plus incroyables, voire héroïques, contraignent Charlot à manger ses godillots et à en savourer les lacets comme des spaghettis, à empêcher la cabane de tomber dans le vide, à tuer un ours, à sauver Big Jim, à évincer Larsen et enfin à tomber amoureux de Georgia (Georgia Hale) sans comprendre qu’elle lui préfère le beau Jack (Malcolm Waite). Heureusement Big Jim a fini par trouver un filon et partage avec Charlot qui séduit enfin Georgia.
     
    Rompant avec les espaces urbains qui constituaient le cadre de ses premières mises en scène, Chaplin investit avec son deuxième long métrage les contrées glaciales du Grand Nord et pousse à l’extrême les thèmes qui habitent toute son œuvre : la misère, la solitude, la lutte pour survivre dans un monde profondément cruel.
     
    Mais cette « comédie » atteint d’emblée une grandeur tragique rarement égalée. Sommet de poésie dramatique, 
    le film provoque le rire par ses épisodes comiques d’anthologie
     
     (le repas du godillot avec ses lacets / spaghettis et ses clous / os,
    (cliquer ci-dessous)
     
     la danse des petits pains)
    (cliquer ci-dessous)
     
    qui vient soulager l’angoisse ressentie devant l’horreur de la condition des laissés-pour-compte.
     
     
    A l’occasion des trente ans de la disparition de Charlie Chaplin en 1977, la Ligue de l’Enseignement et notamment Nadia MEFLAH a invité des élèves de CE1 et des collégiens à regarder, entre autres, le film remastorisé « LA RUEE VERS L’OR ». C’est selon elle une formidable occasion de faire connaître le NOIR ET BLANC et le cinéma muet.
    Les enfants ont très apprécié et beaucoup ri à en croire le reportage que je viens de voir sur TF1 13h.
     
    Plusieurs de ses films sont sortis en DVD. Je pense que ce film là, en particulier, pourrait très bien faire partie de la filmothèque de chaque famille.
     
      A l'occasion des Fêtes de fin d'année, j'ai acheté le coffret édité chez MK2 comprenant "Le Kid", "Le cirque" et "La Ruée vers l'or" que je vous recommande.
     
     
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