• Toujours au château de Vaux le Vicomte, nous voilà à l’étage dans l’antichambre du surintendant Fouquet. On peut admirer un très beau cabinet d’ébène, attribué à l’atelier de Jean Macé (1602-1672),

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    Ainsi qu’une grande armoire d’époque Louis XIV, en bois naturel et sculpté, contenant les archives seigneuriales du surintendant Fouquet.

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    Plus avant on est dans son cabinet de travail de forme carrée. On y voit un bureau « Mazarin » en marqueterie et dans le fond, une console sculptée.

     

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    Au-dessus de la cheminée, Marie-Madeleine de Castille, deuxième épouse de Nicolas Fouquet, est représentée sous les traits de « La Beauté coupant les ailes de l’amour pour qu’il ne s’envole pas », allégorie de la fidélité conjugale. C’est une réplique de l’œuvre de Le Brun réalisée par son atelier.

     

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    Dans un angle, un éphèbe en bronze, l’Orant (ou l’homme en prière),  est la réplique d’un antique parmi les préférés de Nicolas Fouquet.

     

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    Demain, on entrera dans la chambre du surintendant Fouquet.

     

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  • A partir de cette vue vers les deux ailes d'entrée,

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    retournons-nous vers le château et sa majestueuse porte centrale.

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    Zoom sur les sculptures,

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    puis celles de gauche,

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    et celles de droite.

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    Un regard sur le magnifique médaillon central.

     

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    On voit bien les deux écureuils: l'écureuil étant l'emblème de Nicolas Fouquet.

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    Vue sur deux beaux personnages romains dans le hall d'entrée

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    avant que l'on m'invite à monter vers l'étage. Je vous montrerai le beau salon ovale du rez-de-chaussée plus tard quand je serai redescendue des visites de l'étage.

     

     

    Regard en montant l'escalier sur ce tableau montrant Marie LECZINSKA arrivant à Vaux le Vicomte.

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    On voit bien le château tout au fond, les jardins sur le devant, puis le canal et les jets d'eau qui sont en bas au fin fond du domaine. C'était sans doute une entrée venant de la forêt.

     

     

    Poursuite de la visite intérieure demain.

     

     

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  • De l'esplanade Nord, avant l'entrée dans le château, divers regards vers les pavillons d'entrée et les écuries.

     

    Derrière ces grilles à droite, on est dans la cour des écuries.

     

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    Plan d'eau des fossés du côté du château.

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    De l'autre côté, face aux pavillons de l'Est.

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    De nombreux poissons dans l'eau.

    Vue sur la façade Nord du château.

    Les bâches, au centre, recouvraient des échafaudages. En efffet, la coupole centrale était en réfection. Les travaux sont sûrement terminés maintenant. Je rappelle que j'ai pris ces photos le 27 mai 2012.

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    Jardins situés à l'Est.

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    Pavillons de gauche vers les écuries.

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    Pavillons de droite.

    Au fond, à gauche, les murs de l'entrée.

    Sur le devant, l'esplanade donnant sur le château.

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    Poursuite, ces jours-ci pour découvrir l'intérieur puis, l'immense parc, le canal et au-delà du canal vers la grotte.

     

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  • Pris des étages du château le 27 mai 2012, jour de Pentecôte à 13h46. Petit à petit, le parc s'est rempli de monde. Ce fut un bel après-midi de détente pour de nombreuses familles.

     

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    BON DIMANCHE A TOUS !

     

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  • Le château de Vaux-le-Vicomte, à 50 km au sud-est de Paris, chef-d'œuvre architectural et décoratif du milieu du XVIIè siècle,  fut construit pour le surintendant des finances de Louis XIV, Nicolas Fouquet.

    Ce n’est pas très loin de chez moi (1h et demie de route environ), et pourtant je n’y étais jamais allée. C’est en ce 27 mai 2012, jour de Pentecôte, que je m’y suis rendue. Heureusement, jour de beau temps et de chaleur.

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    Je vous présente aujourd’hui l’avant-cour. Celle-ci est séparée de la route par un ensemble fait de grilles et de termes. Deux portails situés sur la grille ne servent pas d’entrée, car c’est par la grille centrale, plus modeste, que l’on peut accéder au parc.

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    Regards sur les anciennes écuries.

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    La grille est dotée de huit piliers surmontés de bustes à double face de dieux grecs, de faunes et d’allégories des saisons, sculptures qui font écho aux termes situés dans la grotte du jardin.

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    Dans une de ces ailes se situe le Musée des équipages.

    Je vous montrerai quelques photos demain.

     

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  • Revenons à Conques avec un tour d'horizon de L'Abbatiale Sainte Foy.

     

    L'abbatiale Sainte-Foy, incontestable chef-d'oeuvre de l'art roman, est l'oeuvre des moines de Conques qui avaient acquis une solide réputation de bâtisseurs. Elle est le type parfait des églises dites des routes du pèlerinage.

     

    L'abbaye de Conques se développa surtout à partir de l'arrivée des reliques de Sainte Foy, jeune martyre d'Agen au cinquième siècle.

     

    La construction de l'abbatiale actuelle commença vers 1030 pour se terminer vers 1107.



    La nef est très haute (22,10 m) mais étroite (6,80 m).

     

    De grandes arcades font communiquer la nef et les bas-côtés.

     

    Les collatéraux, voûtés d'arêtes séparées par des doubleaux, sont éclairés par de grandes fenêtres.

     

    La croisée du transept : quatre piliers soutiennent le tambour octogonal de la coupole sur trompes, remplacée par une voûte gothique au 15è après qu'elle se soit effondrée.  

     

    Sur la façade occidentale de l'édifice, un tympan (début du XIIème siècle) avec ses 124 personnages, encore en partie polychromés, reprend le thème du Jugement dernier.

    La composition générale est d'une grande simplicité : le vaste demi cercle du tympan comprend trois registres superposés que séparent les bandeaux réservés aux inscriptions gravées. Pour meubler ces registres, l'artiste les a divisés en une série de compartiments correspondant aux panneaux de calcaire jaune - au nombre d'une vingtaine - qu'il avait sculptés au sol avant de les assembler comme un puzzle géant. Ce découpage, facile à discerner a été réalisé habilement et de telle façon qu'un joint ne vienne jamais recouper un personnage ou une scène. La source principale d'inspiration du Jugement dernier a été l'Evangile de Saint-Matthieu.



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  • Continuons plus avant notre visite à l'intérieur de cette cathédrale.

    En cette deuxième partie, les orgues, l'autel, ...

    La cathédrale abrite un superbe buffet renaissance d'un équilibre parfait, s'inscrivant dans l'arc du transept nord. Cet orgue a été construit en 1629 par Antoine Vernholes, de Poitiers, avec le concours de Raymond Gusmond, maître sculpteur de Périgueux.

    Vernholes a réemployé des parties de boiseries d'un orgue plus ancien, gothique, sur les côtés et à l'arrière. L'ensemble de la tribune et du buffet a 63 pieds de haut et 32 pieds de large, le tout en noyer poli. En partie haute, des anges et des armoiries étaient rehaussées de couleurs vives.

    Après diverses restaurations puis l'abandon pendant la Révolution, il rendra l'âme en 1970.


     Enfin, en 1975 Paul Manuel démonte entièrement l'orgue et reclasse la tuyauterie, avant que la maison Maison J.G. et Y. Koenig ne le restaure entièrement en1986, de manière à retrouver une conception sonore dans l'esprit des Anciens pour obtenir les qualités de toucher et les sonorités adéquates au répertoire français des XIIè et XIIIè siècles, tout en permettant une utilisation plus large de l'instrument par ses étendues.

     

     La table d'autel en marbre, exécutée à Narbonne ou mieux, à St Pons de Tomières, reposait sur 4 colonnettes surmontées de chapiteaux (musée Fenaille de Rodez). Devant, un fragment de bas-relief représentant le Christ tenant le monde entre ses doigts. Le nom de Deusdedit sur la table de marbre affirme bien l'existence de cet évêque (Xe s) qui a ordonnancé le sanctuaire avec 4 autels comme il est mentionné plus haut.

    Ci-dessous, d'autres vues intéressantes de l'intérieur

    Une vue du transept

    Remarquables peintures au-dessus d'un autel des bas-côtés
    Sous la nef centrale
    Au-dessus d'un autel,

    un tableau de maître !

    Mon second blog "ANGLE DE VUE"

     


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